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Casquette Broderie Japonaise - 水槽

Casquette Broderie Japonaise - 水槽

Un étang de koï vu en plongée dans un médaillon brodé sur dad cap noire

L'élevage des koï (錦鯉, nishikigoi) constitue l'un des passe-temps les plus codifiés de la culture horticole japonaise. Apparue dans la région de Niigata au début du XIXᵉ siècle, cette pratique consiste à sélectionner et croiser des carpes ornementales pour obtenir les robes les plus spectaculaires. Une centaine de variétés sont officiellement reconnues : kohaku (blanc à taches rouges, le plus prestigieux), taishō sanke (blanc-rouge-noir), showa sanshoku, asagi (écailles bleues), shusui (peau dorée), ōgon (entièrement métallique), kumonryū (noir-blanc en motifs nuageux).

Les concours nationaux de koï japonais (notamment le All Japan Combined Nishikigoi Show) attirent chaque année des centaines d'éleveurs et exposants. Un seul spécimen champion peut se vendre plusieurs centaines de milliers d'euros lors des grandes ventes annuelles. Le record absolu reste celui de S Legend, une femelle kohaku achetée 1,4 million d'euros en 2018 par un éleveur taiwanais. Cette économie de prestige fait du koï l'équivalent aquatique du bonsaï : un être vivant que l'on élève sur plusieurs décennies dans une quête esthétique exigeante.

Le médaillon brodé présente une scène d'étang en plongée particulièrement réussie : plusieurs koï de différentes variétés (rouge-blanc kohaku, orange-blanc, noir-blanc bekko, gris) nagent en mouvement circulaire autour d'un tourbillon central, leur disposition évoquant les motifs de mandala bouddhique. Une fleur de lotus blanche flotte en bas du médaillon, prolongeant la grammaire des bassins ornementaux des temples japonais. La composition vue du dessus reprend une perspective rare et originale dans l'iconographie textile.

Le format dad cap noire fait vibrer chromatiquement les couleurs vives des koï brodés. Associez cette pièce à un sweat noir oversize, un pantalon technique et des sneakers chunky pour une silhouette streetwear urbaine assumée, ou à un haori japonais et un tee-shirt blanc épais pour une lecture plus identifiée. Elle convient particulièrement aux passionnés de bassins ornementaux, aux propriétaires de koï dans leur propre jardin, aux pratiquants d'aquariophilie d'eau froide, aux visiteurs réguliers des jardins japonais (Albert-Kahn, Maulévrier, Monaco) et aux amateurs d'art textile japonais. Un cadeau particulièrement réussi pour les éleveurs amateurs et les voyageurs ayant visité Niigata ou Yamakoshi.

  • 100 % chino en sergé de coton
  • Le coloris Green Camo est composé de 35 % de coton sergé chino et de 65 % de polyester
  • Non structurée, 6 pans, profil bas
  • 6 œillets brodés
  • Couronne de 7,6 cm
  • Languette d'ajustement avec boucle antique
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À partir de $14.26

Original : $40.74

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Description

Un étang de koï vu en plongée dans un médaillon brodé sur dad cap noire

L'élevage des koï (錦鯉, nishikigoi) constitue l'un des passe-temps les plus codifiés de la culture horticole japonaise. Apparue dans la région de Niigata au début du XIXᵉ siècle, cette pratique consiste à sélectionner et croiser des carpes ornementales pour obtenir les robes les plus spectaculaires. Une centaine de variétés sont officiellement reconnues : kohaku (blanc à taches rouges, le plus prestigieux), taishō sanke (blanc-rouge-noir), showa sanshoku, asagi (écailles bleues), shusui (peau dorée), ōgon (entièrement métallique), kumonryū (noir-blanc en motifs nuageux).

Les concours nationaux de koï japonais (notamment le All Japan Combined Nishikigoi Show) attirent chaque année des centaines d'éleveurs et exposants. Un seul spécimen champion peut se vendre plusieurs centaines de milliers d'euros lors des grandes ventes annuelles. Le record absolu reste celui de S Legend, une femelle kohaku achetée 1,4 million d'euros en 2018 par un éleveur taiwanais. Cette économie de prestige fait du koï l'équivalent aquatique du bonsaï : un être vivant que l'on élève sur plusieurs décennies dans une quête esthétique exigeante.

Le médaillon brodé présente une scène d'étang en plongée particulièrement réussie : plusieurs koï de différentes variétés (rouge-blanc kohaku, orange-blanc, noir-blanc bekko, gris) nagent en mouvement circulaire autour d'un tourbillon central, leur disposition évoquant les motifs de mandala bouddhique. Une fleur de lotus blanche flotte en bas du médaillon, prolongeant la grammaire des bassins ornementaux des temples japonais. La composition vue du dessus reprend une perspective rare et originale dans l'iconographie textile.

Le format dad cap noire fait vibrer chromatiquement les couleurs vives des koï brodés. Associez cette pièce à un sweat noir oversize, un pantalon technique et des sneakers chunky pour une silhouette streetwear urbaine assumée, ou à un haori japonais et un tee-shirt blanc épais pour une lecture plus identifiée. Elle convient particulièrement aux passionnés de bassins ornementaux, aux propriétaires de koï dans leur propre jardin, aux pratiquants d'aquariophilie d'eau froide, aux visiteurs réguliers des jardins japonais (Albert-Kahn, Maulévrier, Monaco) et aux amateurs d'art textile japonais. Un cadeau particulièrement réussi pour les éleveurs amateurs et les voyageurs ayant visité Niigata ou Yamakoshi.

  • 100 % chino en sergé de coton
  • Le coloris Green Camo est composé de 35 % de coton sergé chino et de 65 % de polyester
  • Non structurée, 6 pans, profil bas
  • 6 œillets brodés
  • Couronne de 7,6 cm
  • Languette d'ajustement avec boucle antique