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Estampe Japonaise Originale 'Onikawa'

Estampe Japonaise Originale 'Onikawa'

Le pont Nihonbashi à Edo, scène urbaine du Japon ancien par Hokusai

Le pont Nihonbashi (日本橋, « pont du Japon ») fut le point kilomètre zéro de tout le Japon de l'époque Edo (1603-1868). Construit en 1603 par le shogun Tokugawa Ieyasu, il marquait le départ des cinq grandes routes shogunales (gokaidō) qui reliaient Edo aux provinces. Tous les voyageurs, marchands et messagers du shogunat passaient par ce pont — d'où sa densité humaine légendaire. Cette estampe de Hokusai, intitulée Edo Nihonbashi dans la série des Trente-six Vues du Mont Fuji, capture cette effervescence urbaine du Japon shogunal à son apogée.

La composition déploie une perspective fuyante particulièrement maîtrisée : au premier plan, une foule dense de marchands traverse le pont (on devine leurs paniers, sacs, et chapeaux ronds vus en plongée) ; au plan moyen, les entrepôts de stockage (kura) blanchis à la chaux qui bordent le canal et hébergeaient les marchandises du commerce intérieur ; à l'arrière-plan, le château d'Edo (futur Palais Impérial de Tokyo) et le mont Fuji enneigé. Cette stratification spatiale illustre la grammaire compositionnelle hokusaïenne — chaque plan raconte un aspect différent de la société Edo.

L'iconographie commerciale de cette estampe est particulièrement riche pour les historiens. Les entrepôts kura blanchis (caractérisés par leurs murs épais et leurs toits goudronnés) constituaient l'épine dorsale économique de la période Edo — c'est dans ces bâtiments anti-incendies que les marchands stockaient le riz, le sel, le saké, les soies et les laques destinés à la consommation de la capitale shogunale. Edo comptait plus d'un million d'habitants au XVIIIe siècle, ce qui en faisait la plus grande ville du monde — Paris n'en comptait que 700 000 à la même époque.

Optez pour cette reproduction sur toile comme pièce d'évocation urbaine japonaise — particulièrement adaptée aux bureaux de salariés tokyoïtes nostalgiques, aux cuisines de restaurants japonais authentiques, aux entrées de boutiques spécialisées en artisanat nippon. La pièce dialogue particulièrement bien avec les intérieurs cultivés (bibliothèques aux meubles foncés, salons aux boiseries acajou), les espaces de travail créatifs (studios d'architecture, agences de design graphique), et les intérieurs néo-Edo (palettes naturelles, mobilier en bois massif). Cadeau particulièrement réussi pour les passionnés d'histoire urbaine du Japon, les voyageurs ayant arpenté le quartier Nihonbashi de Tokyo (le pont actuel date de 1911, recouvert par l'autoroute Shuto en 1964), les architectes et urbanistes, et les commerçants nostalgiques de l'âge d'or du commerce traditionnel.

  • Reproduction d'estampe Hokusai sur toile imprimée haute définition
  • Cadre en bois renforcé prêt à accrocher (sans encadrement vitré)
  • Plusieurs formats disponibles selon vos besoins de décoration
  • Crochets de fixation murale livrés avec la pièce
  • Entretien : dépoussiérage doux à sec, éviter l'humidité directe
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À partir de $10.19

Original : $29.10

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Description

Le pont Nihonbashi à Edo, scène urbaine du Japon ancien par Hokusai

Le pont Nihonbashi (日本橋, « pont du Japon ») fut le point kilomètre zéro de tout le Japon de l'époque Edo (1603-1868). Construit en 1603 par le shogun Tokugawa Ieyasu, il marquait le départ des cinq grandes routes shogunales (gokaidō) qui reliaient Edo aux provinces. Tous les voyageurs, marchands et messagers du shogunat passaient par ce pont — d'où sa densité humaine légendaire. Cette estampe de Hokusai, intitulée Edo Nihonbashi dans la série des Trente-six Vues du Mont Fuji, capture cette effervescence urbaine du Japon shogunal à son apogée.

La composition déploie une perspective fuyante particulièrement maîtrisée : au premier plan, une foule dense de marchands traverse le pont (on devine leurs paniers, sacs, et chapeaux ronds vus en plongée) ; au plan moyen, les entrepôts de stockage (kura) blanchis à la chaux qui bordent le canal et hébergeaient les marchandises du commerce intérieur ; à l'arrière-plan, le château d'Edo (futur Palais Impérial de Tokyo) et le mont Fuji enneigé. Cette stratification spatiale illustre la grammaire compositionnelle hokusaïenne — chaque plan raconte un aspect différent de la société Edo.

L'iconographie commerciale de cette estampe est particulièrement riche pour les historiens. Les entrepôts kura blanchis (caractérisés par leurs murs épais et leurs toits goudronnés) constituaient l'épine dorsale économique de la période Edo — c'est dans ces bâtiments anti-incendies que les marchands stockaient le riz, le sel, le saké, les soies et les laques destinés à la consommation de la capitale shogunale. Edo comptait plus d'un million d'habitants au XVIIIe siècle, ce qui en faisait la plus grande ville du monde — Paris n'en comptait que 700 000 à la même époque.

Optez pour cette reproduction sur toile comme pièce d'évocation urbaine japonaise — particulièrement adaptée aux bureaux de salariés tokyoïtes nostalgiques, aux cuisines de restaurants japonais authentiques, aux entrées de boutiques spécialisées en artisanat nippon. La pièce dialogue particulièrement bien avec les intérieurs cultivés (bibliothèques aux meubles foncés, salons aux boiseries acajou), les espaces de travail créatifs (studios d'architecture, agences de design graphique), et les intérieurs néo-Edo (palettes naturelles, mobilier en bois massif). Cadeau particulièrement réussi pour les passionnés d'histoire urbaine du Japon, les voyageurs ayant arpenté le quartier Nihonbashi de Tokyo (le pont actuel date de 1911, recouvert par l'autoroute Shuto en 1964), les architectes et urbanistes, et les commerçants nostalgiques de l'âge d'or du commerce traditionnel.

  • Reproduction d'estampe Hokusai sur toile imprimée haute définition
  • Cadre en bois renforcé prêt à accrocher (sans encadrement vitré)
  • Plusieurs formats disponibles selon vos besoins de décoration
  • Crochets de fixation murale livrés avec la pièce
  • Entretien : dépoussiérage doux à sec, éviter l'humidité directe