





Lanterne japonaise en papier 'Katori'
Trois lanternes sphériques en papier washi peintes en sumi-e Katori
Katori (香取市) — ville de la préfecture de Chiba — est célèbre pour son grand sanctuaire shinto Katori-jingū (fondé au VIIIe siècle), l'un des trois principaux sanctuaires consacrés à la divinité Futsunushi (kami des armes et des guerriers). Les abords du sanctuaire sont jalonnés de lanternes traditionnelles qui guident les pèlerins entre les bâtiments sacrés. Cette pièce — qui propose un ensemble de trois lanternes papier aux motifs sumi-e contrastés — perpétue la grammaire artistique des lanternes festivales des grands matsuri japonais.
La composition déploie un trio thématique particulièrement riche. La première lanterne arbore un lotus rose (renge) — symbole bouddhique de l'éveil spirituel, peint en aquarelle douce avec ses feuilles de nénuphar vertes. La deuxième présente un pin bonsaï (matsu) — emblème de longévité et de constance, peint à l'encre noire sumi-e avec ses ramifications complexes. La troisième est ornée d'un prunier en fleurs rouges (ume kōbai) — symbole de persévérance hivernale, en branches noires noueuses chargées de fleurs vives. Les glands blancs qui pendent à la base ajoutent une touche festive caractéristique des matsuri d'été.
La technique du sumi-e (墨絵, peinture à l'encre noire) figure parmi les disciplines artistiques majeures du Japon. Importée de Chine via les moines zen au XIIIe siècle (notamment par Sesshū Tōyō), cette technique utilise uniquement l'encre noire diluée à différents degrés sur du papier washi ou de la soie pour créer des compositions monochromes d'une expressivité exceptionnelle. Sur cette pièce, le sumi-e est rehaussé de quelques touches colorées (rose pour le lotus, rouge pour le prunier) selon la grammaire saika (彩画, « peinture colorée ») de l'école Maruyama-Shijō du XVIIIe siècle.
Optez pour ces lanternes sphériques en trio comme ensemble décoratif festif — particulièrement adaptés aux jardins de printemps-été (suspendus dans les arbres pour les soirées Sakura Matsuri ou Tanabata), aux terrasses thématiques, aux ambiances de fêtes japonisantes en intérieur. L'ensemble dialogue particulièrement bien avec les intérieurs cultivés (bibliothèques bien fournies, mobilier en bois noble), les espaces de pratique de l'ikebana intégrant des compositions florales et arbustives, et les bureaux d'amateurs de symbolisme bouddhique. Cadeau particulièrement réussi pour les passionnés des Trois Amis de l'Hiver (pin-bambou-prunier) et du lotus bouddhique combinés, les voyageurs ayant participé à des festivals japonais d'été, les pratiquants de sumi-e amateurs, et les organisateurs de soirées thématiques japonisantes.
- Matériaux : papier washi imitation tendu sur armature pliable
- Pliable : format compact à plat pour transport et stockage facilités
- Suspension : crochet supérieur intégré pour accroche immédiate
- Éclairage : compatible ampoule LED basse consommation à froide
- Usage : intérieur ou extérieur sous abri (papier sensible à l'humidité directe)
Original : $17.46
-65%$17.46
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Description
Trois lanternes sphériques en papier washi peintes en sumi-e Katori
Katori (香取市) — ville de la préfecture de Chiba — est célèbre pour son grand sanctuaire shinto Katori-jingū (fondé au VIIIe siècle), l'un des trois principaux sanctuaires consacrés à la divinité Futsunushi (kami des armes et des guerriers). Les abords du sanctuaire sont jalonnés de lanternes traditionnelles qui guident les pèlerins entre les bâtiments sacrés. Cette pièce — qui propose un ensemble de trois lanternes papier aux motifs sumi-e contrastés — perpétue la grammaire artistique des lanternes festivales des grands matsuri japonais.
La composition déploie un trio thématique particulièrement riche. La première lanterne arbore un lotus rose (renge) — symbole bouddhique de l'éveil spirituel, peint en aquarelle douce avec ses feuilles de nénuphar vertes. La deuxième présente un pin bonsaï (matsu) — emblème de longévité et de constance, peint à l'encre noire sumi-e avec ses ramifications complexes. La troisième est ornée d'un prunier en fleurs rouges (ume kōbai) — symbole de persévérance hivernale, en branches noires noueuses chargées de fleurs vives. Les glands blancs qui pendent à la base ajoutent une touche festive caractéristique des matsuri d'été.
La technique du sumi-e (墨絵, peinture à l'encre noire) figure parmi les disciplines artistiques majeures du Japon. Importée de Chine via les moines zen au XIIIe siècle (notamment par Sesshū Tōyō), cette technique utilise uniquement l'encre noire diluée à différents degrés sur du papier washi ou de la soie pour créer des compositions monochromes d'une expressivité exceptionnelle. Sur cette pièce, le sumi-e est rehaussé de quelques touches colorées (rose pour le lotus, rouge pour le prunier) selon la grammaire saika (彩画, « peinture colorée ») de l'école Maruyama-Shijō du XVIIIe siècle.
Optez pour ces lanternes sphériques en trio comme ensemble décoratif festif — particulièrement adaptés aux jardins de printemps-été (suspendus dans les arbres pour les soirées Sakura Matsuri ou Tanabata), aux terrasses thématiques, aux ambiances de fêtes japonisantes en intérieur. L'ensemble dialogue particulièrement bien avec les intérieurs cultivés (bibliothèques bien fournies, mobilier en bois noble), les espaces de pratique de l'ikebana intégrant des compositions florales et arbustives, et les bureaux d'amateurs de symbolisme bouddhique. Cadeau particulièrement réussi pour les passionnés des Trois Amis de l'Hiver (pin-bambou-prunier) et du lotus bouddhique combinés, les voyageurs ayant participé à des festivals japonais d'été, les pratiquants de sumi-e amateurs, et les organisateurs de soirées thématiques japonisantes.
- Matériaux : papier washi imitation tendu sur armature pliable
- Pliable : format compact à plat pour transport et stockage facilités
- Suspension : crochet supérieur intégré pour accroche immédiate
- Éclairage : compatible ampoule LED basse consommation à froide
- Usage : intérieur ou extérieur sous abri (papier sensible à l'humidité directe)























