



Coussin Japonais Carré 'Heiho'
Un zabuton carré en jonc tressé igusa traditionnel
Les tatamis japonais sont fabriqués à partir d'une plante précise : l'igusa (Juncus effusus), espèce de jonc qui pousse dans les rizières inondées de la préfecture de Kumamoto sur l'île de Kyūshū. Cette région produit aujourd'hui 90 % de l'igusa cultivé au Japon — soit environ 7000 tonnes annuelles, contre 200 000 tonnes dans les années 1990 avant que la concurrence chinoise ne fasse péricliter la filière. La culture de l'igusa demande des techniques rigoureuses : repiquage des plants en hiver, récolte en juillet après deux semaines de fenaison, séchage par couches alternées avec de la terre argileuse de Kawajiri qui fixe la teinte verte.
Ce zabuton reprend la matière originale du tatami dans un format coussin individuel. Le jonc tressé serré forme un disque carré plat (environ 40×40 cm, épaisseur 4-5 cm) bordé d'un ruban tissu qui protège les fibres des arêtes. Cette construction ferme et respirante reproduit exactement la sensation d'assise sur un tatami authentique, mais dans un format mobile qu'on peut déplacer selon les besoins : du salon vers la chambre, du salon vers la véranda, du salon vers le balcon.
L'igusa possède une propriété olfactive remarquable. Les fibres récemment tressées dégagent un parfum subtil de foin séché, perceptible particulièrement en saison chaude quand l'humidité ambiante active les huiles essentielles naturelles de la plante. Au Japon, l'odeur d'un tatami neuf marque immédiatement le début de l'été — c'est la période où les familles renouvelaient traditionnellement les revêtements de leurs pièces avant les festivals Obon de la mi-août. Ce parfum reste un repère mémoriel puissant pour quiconque a connu un intérieur japonais traditionnel.
Ce coussin met en valeur les intérieurs qui assument la matière brute. Sur un parquet en bois clair, contre un mur en chaux écrue, sous une table chabudai en bois patiné — la grammaire chromatique beige du jonc s'inscrit dans une palette naturaliste cohérente. Convient particulièrement aux pratiquants de chanoyu qui ne disposent pas de pièce dédiée et reconstituent un espace cérémoniel temporaire avec quelques zabuton igusa. À recommander aux amateurs de minka traditionnelles (les fermes patrimoniales préservées de Shirakawa-gō, Ōuchi-juku, Shiroyone Senmaida), aux passionnés de techniques agricoles japonaises, et aux personnes sensibles aux parfums végétaux naturels. Une matière qui réveille la mémoire.
- Matière : tatami en jonc igusa véritable avec bordure tissu
- Plusieurs tailles disponibles selon votre usage
- Parfum naturel : odeur subtile de jonc séché caractéristique des tatamis japonais
- Usage : assise zen, méditation, cérémonie du thé, décoration
- Entretien : aspirateur doux dans le sens des fibres, éviter l'humidité
Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Un zabuton carré en jonc tressé igusa traditionnel
Les tatamis japonais sont fabriqués à partir d'une plante précise : l'igusa (Juncus effusus), espèce de jonc qui pousse dans les rizières inondées de la préfecture de Kumamoto sur l'île de Kyūshū. Cette région produit aujourd'hui 90 % de l'igusa cultivé au Japon — soit environ 7000 tonnes annuelles, contre 200 000 tonnes dans les années 1990 avant que la concurrence chinoise ne fasse péricliter la filière. La culture de l'igusa demande des techniques rigoureuses : repiquage des plants en hiver, récolte en juillet après deux semaines de fenaison, séchage par couches alternées avec de la terre argileuse de Kawajiri qui fixe la teinte verte.
Ce zabuton reprend la matière originale du tatami dans un format coussin individuel. Le jonc tressé serré forme un disque carré plat (environ 40×40 cm, épaisseur 4-5 cm) bordé d'un ruban tissu qui protège les fibres des arêtes. Cette construction ferme et respirante reproduit exactement la sensation d'assise sur un tatami authentique, mais dans un format mobile qu'on peut déplacer selon les besoins : du salon vers la chambre, du salon vers la véranda, du salon vers le balcon.
L'igusa possède une propriété olfactive remarquable. Les fibres récemment tressées dégagent un parfum subtil de foin séché, perceptible particulièrement en saison chaude quand l'humidité ambiante active les huiles essentielles naturelles de la plante. Au Japon, l'odeur d'un tatami neuf marque immédiatement le début de l'été — c'est la période où les familles renouvelaient traditionnellement les revêtements de leurs pièces avant les festivals Obon de la mi-août. Ce parfum reste un repère mémoriel puissant pour quiconque a connu un intérieur japonais traditionnel.
Ce coussin met en valeur les intérieurs qui assument la matière brute. Sur un parquet en bois clair, contre un mur en chaux écrue, sous une table chabudai en bois patiné — la grammaire chromatique beige du jonc s'inscrit dans une palette naturaliste cohérente. Convient particulièrement aux pratiquants de chanoyu qui ne disposent pas de pièce dédiée et reconstituent un espace cérémoniel temporaire avec quelques zabuton igusa. À recommander aux amateurs de minka traditionnelles (les fermes patrimoniales préservées de Shirakawa-gō, Ōuchi-juku, Shiroyone Senmaida), aux passionnés de techniques agricoles japonaises, et aux personnes sensibles aux parfums végétaux naturels. Une matière qui réveille la mémoire.
- Matière : tatami en jonc igusa véritable avec bordure tissu
- Plusieurs tailles disponibles selon votre usage
- Parfum naturel : odeur subtile de jonc séché caractéristique des tatamis japonais
- Usage : assise zen, méditation, cérémonie du thé, décoration
- Entretien : aspirateur doux dans le sens des fibres, éviter l'humidité





















