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Coussin japonais à fleurs 'Narashino'

Coussin japonais à fleurs 'Narashino'

Un zafu rond en lin imprimé de lotus sumi-e à l'encre

Au XVIIIe siècle, l'école japonaise Bunjin-ga (« peinture des lettrés ») cherchait à reproduire la grammaire picturale des artistes-fonctionnaires chinois des dynasties Ming et Qing. Loin du faste des écoles aristocratiques Kanō et Tosa, ces peintres revendiquaient une grammaire austère : papier brut, encre noire diluée à l'eau (sumi), pinceau souple, espace blanc dominant. Ike no Taiga (1723-1776) et Yosa Buson (1716-1784) — ce dernier également poète haïku majeur — figurent parmi les maîtres incontestés de cette école qui célèbrait la modestie matérielle des poètes-fonctionnaires.

Ce coussin reprend cette grammaire dans sa version contemporaine. La housse en lin écru accueille un motif floral imprimé en sumi-e selon plusieurs déclinaisons disponibles : lotus rose pâle aux feuilles vert d'eau, lotus blanc avec hampe et bouton noirs, lotus blanc sur fond gris encré, fleur de cerisier rouge. Chaque motif occupe le centre du coussin selon le principe de la composition centrée caractéristique des peintures lettrées chinoises — héritage qui distingue ces compositions des estampes ukiyo-e plus narratives et chargées.

Le terme narashino désigne en japonais une plaine — la plaine de Narashino dans la préfecture de Chiba, à proximité de Tokyo, qui inspira plusieurs estampistes de l'ère Edo pour ses paysages de rizières inondées peuplés de lotus sauvages. L'association lotus + plaine + encre noire constitue un cliché iconographique stable de la peinture japonaise classique — les amateurs de cette grammaire reconnaissent immédiatement l'univers stylistique.

Ce coussin habille les coins lecture des amateurs d'arts asiatiques. Sous une étagère où s'alignent les catalogues d'exposition (musée Cernuschi à Paris, musée Guimet, Asian Art Museum de San Francisco), près d'un bureau d'écriture où l'on pratique soi-même le sumi-e ou la calligraphie. Sa palette neutre — encre noire, gris dilué, lin écru — convient aux intérieurs où le mobilier reste discret pour laisser parler les objets et les livres. À offrir aux lecteurs de Yosa Buson (les éditions Verdier ont publié ses haïku traduits par René Sieffert), aux pratiquantes amatrices de sumi-e (la peintre Setsuko Klossowska de Rola en a publié plusieurs ouvrages), aux visiteurs réguliers du musée Cernuschi, et aux étudiants en histoire de l'art asiatique. Une pièce qui prolonge la lecture par l'assise.

  • Composition : housse en mélange coton-lin, garnissage en fibre synthétique moelleuse
  • Plusieurs motifs et tailles disponibles selon vos préférences décoratives
  • Usage : coussin de sol pour assise, méditation, lecture, ou décoration
  • Antidérapant : maintien stable sur tatami, parquet ou tapis
  • Entretien : housse déhoussable, lavage en machine à 30°C
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À partir de $12.22

Original : $34.92

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Coussin japonais à fleurs 'Narashino'

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Description

Un zafu rond en lin imprimé de lotus sumi-e à l'encre

Au XVIIIe siècle, l'école japonaise Bunjin-ga (« peinture des lettrés ») cherchait à reproduire la grammaire picturale des artistes-fonctionnaires chinois des dynasties Ming et Qing. Loin du faste des écoles aristocratiques Kanō et Tosa, ces peintres revendiquaient une grammaire austère : papier brut, encre noire diluée à l'eau (sumi), pinceau souple, espace blanc dominant. Ike no Taiga (1723-1776) et Yosa Buson (1716-1784) — ce dernier également poète haïku majeur — figurent parmi les maîtres incontestés de cette école qui célèbrait la modestie matérielle des poètes-fonctionnaires.

Ce coussin reprend cette grammaire dans sa version contemporaine. La housse en lin écru accueille un motif floral imprimé en sumi-e selon plusieurs déclinaisons disponibles : lotus rose pâle aux feuilles vert d'eau, lotus blanc avec hampe et bouton noirs, lotus blanc sur fond gris encré, fleur de cerisier rouge. Chaque motif occupe le centre du coussin selon le principe de la composition centrée caractéristique des peintures lettrées chinoises — héritage qui distingue ces compositions des estampes ukiyo-e plus narratives et chargées.

Le terme narashino désigne en japonais une plaine — la plaine de Narashino dans la préfecture de Chiba, à proximité de Tokyo, qui inspira plusieurs estampistes de l'ère Edo pour ses paysages de rizières inondées peuplés de lotus sauvages. L'association lotus + plaine + encre noire constitue un cliché iconographique stable de la peinture japonaise classique — les amateurs de cette grammaire reconnaissent immédiatement l'univers stylistique.

Ce coussin habille les coins lecture des amateurs d'arts asiatiques. Sous une étagère où s'alignent les catalogues d'exposition (musée Cernuschi à Paris, musée Guimet, Asian Art Museum de San Francisco), près d'un bureau d'écriture où l'on pratique soi-même le sumi-e ou la calligraphie. Sa palette neutre — encre noire, gris dilué, lin écru — convient aux intérieurs où le mobilier reste discret pour laisser parler les objets et les livres. À offrir aux lecteurs de Yosa Buson (les éditions Verdier ont publié ses haïku traduits par René Sieffert), aux pratiquantes amatrices de sumi-e (la peintre Setsuko Klossowska de Rola en a publié plusieurs ouvrages), aux visiteurs réguliers du musée Cernuschi, et aux étudiants en histoire de l'art asiatique. Une pièce qui prolonge la lecture par l'assise.

  • Composition : housse en mélange coton-lin, garnissage en fibre synthétique moelleuse
  • Plusieurs motifs et tailles disponibles selon vos préférences décoratives
  • Usage : coussin de sol pour assise, méditation, lecture, ou décoration
  • Antidérapant : maintien stable sur tatami, parquet ou tapis
  • Entretien : housse déhoussable, lavage en machine à 30°C
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