





Coussin japonais en Tissu 'Kiruto'
Une collection de coussins ronds en tissu coton-lin aux motifs variés
En 1925, le philosophe Yanagi Sōetsu publiait son manifeste fondateur du mouvement Mingei (民芸, « art populaire »). Sa thèse était simple : les objets fabriqués anonymement par les artisans pour les usages quotidiens — bols à riz, paniers tressés, étoffes domestiques — possédaient une beauté supérieure à celle de l'art aristocratique précisément parce qu'elle naissait sans intention artistique. Cette grammaire d'humilité créative s'incarne dans la pluralité textile : aucune pièce ne prétend à la pièce unique, chacune valorise ce qu'elle est sans hiérarchie.
Cette collection rassemble des coussins ronds rembourrés dans une palette ouverte de motifs : géométries triangulaires noir-blanc, feuillages de plantes tropicales, fragments seigaiha en vagues bleu marine, broderies ethniques colorées, branches de pin sumi-e, pastèques rouges sur fond crème. Chaque face exprime une grammaire visuelle différente — la collection se construit par accumulation plutôt que par cohérence stricte. Les housses en mélange coton-lin apportent un toucher naturel et un tombé fluide caractéristique des étoffes du quotidien japonais.
Le format rond plat — typique des coussins de sol modernes — descend du zabuton traditionnel, mais s'en éloigne par sa souplesse de rembourrage. Là où le zabuton ancestral était empli de coton tassé (kapok séché ou fibres de coton brut), ces coussins utilisent un rembourrage synthétique moelleux qui retrouve sa forme après usage. Cette évolution technique facilite l'entretien (lavage en machine) tout en conservant l'usage : s'asseoir, méditer, lire, prendre le thé bas.
Cet assortiment trouve naturellement sa place dans les intérieurs où s'accumulent les références. Un studio étudiant qui mélange poster de cinéma, plante grasse et tapis kilim. Un coin lecture familial où chacun choisit son coussin selon l'humeur du jour. Une salle de yoga associative où les pratiquants apportent leur propre support. À offrir aux lecteurs de Yanagi Sōetsu (Sur la beauté des objets quotidiens, traduction française aux éditions Sully), aux amatrices de Mingei contemporain (boutique Beams Japan à Tokyo, ateliers Toraya à Paris), et à toute personne qui préfère un échantillon à une pièce unique. Une grammaire d'accueil souple.
- Composition : housse en mélange coton-lin, garnissage en fibre synthétique moelleuse
- Plusieurs motifs et tailles disponibles selon vos préférences décoratives
- Usage : coussin de sol pour assise, méditation, lecture, ou décoration
- Antidérapant : maintien stable sur tatami, parquet ou tapis
- Entretien : housse déhoussable, lavage en machine à 30°C
Original : $29.10
-65%$29.10
$10.19Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Une collection de coussins ronds en tissu coton-lin aux motifs variés
En 1925, le philosophe Yanagi Sōetsu publiait son manifeste fondateur du mouvement Mingei (民芸, « art populaire »). Sa thèse était simple : les objets fabriqués anonymement par les artisans pour les usages quotidiens — bols à riz, paniers tressés, étoffes domestiques — possédaient une beauté supérieure à celle de l'art aristocratique précisément parce qu'elle naissait sans intention artistique. Cette grammaire d'humilité créative s'incarne dans la pluralité textile : aucune pièce ne prétend à la pièce unique, chacune valorise ce qu'elle est sans hiérarchie.
Cette collection rassemble des coussins ronds rembourrés dans une palette ouverte de motifs : géométries triangulaires noir-blanc, feuillages de plantes tropicales, fragments seigaiha en vagues bleu marine, broderies ethniques colorées, branches de pin sumi-e, pastèques rouges sur fond crème. Chaque face exprime une grammaire visuelle différente — la collection se construit par accumulation plutôt que par cohérence stricte. Les housses en mélange coton-lin apportent un toucher naturel et un tombé fluide caractéristique des étoffes du quotidien japonais.
Le format rond plat — typique des coussins de sol modernes — descend du zabuton traditionnel, mais s'en éloigne par sa souplesse de rembourrage. Là où le zabuton ancestral était empli de coton tassé (kapok séché ou fibres de coton brut), ces coussins utilisent un rembourrage synthétique moelleux qui retrouve sa forme après usage. Cette évolution technique facilite l'entretien (lavage en machine) tout en conservant l'usage : s'asseoir, méditer, lire, prendre le thé bas.
Cet assortiment trouve naturellement sa place dans les intérieurs où s'accumulent les références. Un studio étudiant qui mélange poster de cinéma, plante grasse et tapis kilim. Un coin lecture familial où chacun choisit son coussin selon l'humeur du jour. Une salle de yoga associative où les pratiquants apportent leur propre support. À offrir aux lecteurs de Yanagi Sōetsu (Sur la beauté des objets quotidiens, traduction française aux éditions Sully), aux amatrices de Mingei contemporain (boutique Beams Japan à Tokyo, ateliers Toraya à Paris), et à toute personne qui préfère un échantillon à une pièce unique. Une grammaire d'accueil souple.
- Composition : housse en mélange coton-lin, garnissage en fibre synthétique moelleuse
- Plusieurs motifs et tailles disponibles selon vos préférences décoratives
- Usage : coussin de sol pour assise, méditation, lecture, ou décoration
- Antidérapant : maintien stable sur tatami, parquet ou tapis
- Entretien : housse déhoussable, lavage en machine à 30°C























