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Éventail Japonais Authentique 'Honiko'

Éventail Japonais Authentique 'Honiko'

Un sensu rose dégradé orné d'une branche de prunier blanche

La palette rose dégradé (gurādēshon ピンク dans le vocabulaire textile japonais contemporain, ou bokashi 暈し dans la terminologie traditionnelle) figure parmi les techniques de teinture les plus raffinées du textile japonais. Le bokashi consiste à teindre une étoffe avec un gradient progressif d'une couleur à une autre, ce qui demande un savoir-faire considérable — la teinture doit s'appliquer alors que le tissu est encore humide pour permettre la diffusion progressive du colorant. Cette technique fut perfectionnée à Kyoto pendant l'ère Edo pour les kimonos féminins de jeunes filles.

Cette pièce déploie un dégradé rose particulièrement délicat — du rose clair vif au centre vers des nuances plus pâles aux extrémités. Sur ce fond gradient, une branche de prunier aux fleurs blanches s'étend gracieusement, esquissée avec une précision proche des peintures sumi-e (peinture à l'encre). Le contraste blanc-rose-bambou-clair produit une composition particulièrement printanière, évocatrice des matins de fin février quand les premiers pruniers s'ouvrent dans les jardins de Kyoto.

Le sanctuaire Kitano Tenmangū à Kyoto est le principal lieu de culte dédié au prunier au Japon. Ses 1500 pruniers (umebayashi) attirent chaque année des dizaines de milliers de visiteurs entre février et mars, qui viennent admirer le baikasai (festival des pruniers) où l'on déguste matcha et wagashi sous les fleurs précoces. Cette tradition millénaire — Kitano Tenmangū fut fondé en 947 — fait du prunier un objet de pèlerinage saisonnier comparable au hanami sakura, bien que moins médiatisé internationalement.

Portez ce sensu lors des sorties hivernales tardives (février-mars) ou pour évoquer toute l'année la fraîcheur printanière. Il s'associe avec un kimono féminin pastel, un yukata d'été clair, ou un ensemble robe en lin et cardigan léger pour une silhouette estivale poétique. La grammaire rose dégradé dialogue particulièrement bien avec les tenues féminines tendres et délicates. Particulièrement adapté aux jeunes femmes amatrices de poésie classique japonaise, aux pratiquantes de chanoyu de l'école Urasenke (qui privilégie les éventails à motifs saisonniers), aux visiteuses de Kitano Tenmangū en saison du baikasai, aux passionnées de mode féminine douce (Liberty London, Marie Antoinette), et aux esthètes attirées par les pièces aux dégradés subtils.

$10.19

Original : $29.10

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Description

Un sensu rose dégradé orné d'une branche de prunier blanche

La palette rose dégradé (gurādēshon ピンク dans le vocabulaire textile japonais contemporain, ou bokashi 暈し dans la terminologie traditionnelle) figure parmi les techniques de teinture les plus raffinées du textile japonais. Le bokashi consiste à teindre une étoffe avec un gradient progressif d'une couleur à une autre, ce qui demande un savoir-faire considérable — la teinture doit s'appliquer alors que le tissu est encore humide pour permettre la diffusion progressive du colorant. Cette technique fut perfectionnée à Kyoto pendant l'ère Edo pour les kimonos féminins de jeunes filles.

Cette pièce déploie un dégradé rose particulièrement délicat — du rose clair vif au centre vers des nuances plus pâles aux extrémités. Sur ce fond gradient, une branche de prunier aux fleurs blanches s'étend gracieusement, esquissée avec une précision proche des peintures sumi-e (peinture à l'encre). Le contraste blanc-rose-bambou-clair produit une composition particulièrement printanière, évocatrice des matins de fin février quand les premiers pruniers s'ouvrent dans les jardins de Kyoto.

Le sanctuaire Kitano Tenmangū à Kyoto est le principal lieu de culte dédié au prunier au Japon. Ses 1500 pruniers (umebayashi) attirent chaque année des dizaines de milliers de visiteurs entre février et mars, qui viennent admirer le baikasai (festival des pruniers) où l'on déguste matcha et wagashi sous les fleurs précoces. Cette tradition millénaire — Kitano Tenmangū fut fondé en 947 — fait du prunier un objet de pèlerinage saisonnier comparable au hanami sakura, bien que moins médiatisé internationalement.

Portez ce sensu lors des sorties hivernales tardives (février-mars) ou pour évoquer toute l'année la fraîcheur printanière. Il s'associe avec un kimono féminin pastel, un yukata d'été clair, ou un ensemble robe en lin et cardigan léger pour une silhouette estivale poétique. La grammaire rose dégradé dialogue particulièrement bien avec les tenues féminines tendres et délicates. Particulièrement adapté aux jeunes femmes amatrices de poésie classique japonaise, aux pratiquantes de chanoyu de l'école Urasenke (qui privilégie les éventails à motifs saisonniers), aux visiteuses de Kitano Tenmangū en saison du baikasai, aux passionnées de mode féminine douce (Liberty London, Marie Antoinette), et aux esthètes attirées par les pièces aux dégradés subtils.