


Éventail Japonais motif Poisson 'Chita'
Un uchiwa rond orné de carpes koï et de lotus dans un étang stylisé
L'iconographie carpes koï + lotus figure parmi les compositions les plus iconiques de la peinture aquatique japonaise. Cette association — carpes nageant entre les feuilles de nénuphars sous les fleurs de lotus épanouies — était particulièrement vénérée à l'époque Edo (1603-1868) où les bassins ornementaux des grandes maisons aristocratiques accueillaient des dizaines de variétés de koï (kohaku rouge-blanc, taisho sanke tricolore, showa noir-rouge-blanc). Les carpes étaient considérées comme symboles de persévérance et de courage (en référence à la légende du Dragon's Gate), et les lotus comme symboles d'élévation spirituelle.
Cette pièce déploie sur le fond crème-vert d'eau une scène aquatique particulièrement riche : trois carpes koï (rouge, noir, blanc-noir) nageant entre les feuilles de nénuphars vertes, une fleur de lotus rose épanouie, un bouton secondaire, et la calligraphie classique sur la gauche. La précision du dessin des écailles des koï évoque les peintures de Ohara Koson (1877-1945), grand maître Meiji-Taishō du shin-hanga qui peignit des centaines de compositions aquatiques d'une grande précision biologique.
Chita (知多市) — ville de la préfecture d'Aichi située sur la péninsule de Chita au sud de Nagoya — est connue pour ses sources thermales (onsen), son industrie céramique (proche de Tokoname) et ses vergers fruitiers. La péninsule de Chita accueille également plusieurs bassins ornementaux historiques qui prolongent la tradition d'élevage de koï depuis l'époque Edo. Le festival annuel des koï de Chita en juillet rassemble des éleveurs amateurs et professionnels venus de tout le Japon pour exposer leurs plus belles variétés.
Portez cet uchiwa lors des festivals de koï estivaux, des fêtes Children's Day (5 mai, où les koinobori sont déployés), des cérémonies de chanoyu en saison aquatique, des soirées contemplatives au bord d'un étang. Il peut également servir de décoration murale dans un intérieur poétique, dialogant avec les amateurs d'aquariophilie. Particulièrement adapté aux propriétaires de bassins à koï (compatible avec la culture du nishikigoi), aux passionnés d'aquariophilie d'eau froide, aux amateurs de peinture aquatique japonaise (Ohara Koson, Watanabe Seitei), aux voyageurs ayant arpenté Niigata ou Yatomi (capitales du koï), aux pratiquants de méditation zen au bord d'étangs, et aux esthètes attirés par les pièces aux références aquacoles et spirituelles combinées.
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Description
Un uchiwa rond orné de carpes koï et de lotus dans un étang stylisé
L'iconographie carpes koï + lotus figure parmi les compositions les plus iconiques de la peinture aquatique japonaise. Cette association — carpes nageant entre les feuilles de nénuphars sous les fleurs de lotus épanouies — était particulièrement vénérée à l'époque Edo (1603-1868) où les bassins ornementaux des grandes maisons aristocratiques accueillaient des dizaines de variétés de koï (kohaku rouge-blanc, taisho sanke tricolore, showa noir-rouge-blanc). Les carpes étaient considérées comme symboles de persévérance et de courage (en référence à la légende du Dragon's Gate), et les lotus comme symboles d'élévation spirituelle.
Cette pièce déploie sur le fond crème-vert d'eau une scène aquatique particulièrement riche : trois carpes koï (rouge, noir, blanc-noir) nageant entre les feuilles de nénuphars vertes, une fleur de lotus rose épanouie, un bouton secondaire, et la calligraphie classique sur la gauche. La précision du dessin des écailles des koï évoque les peintures de Ohara Koson (1877-1945), grand maître Meiji-Taishō du shin-hanga qui peignit des centaines de compositions aquatiques d'une grande précision biologique.
Chita (知多市) — ville de la préfecture d'Aichi située sur la péninsule de Chita au sud de Nagoya — est connue pour ses sources thermales (onsen), son industrie céramique (proche de Tokoname) et ses vergers fruitiers. La péninsule de Chita accueille également plusieurs bassins ornementaux historiques qui prolongent la tradition d'élevage de koï depuis l'époque Edo. Le festival annuel des koï de Chita en juillet rassemble des éleveurs amateurs et professionnels venus de tout le Japon pour exposer leurs plus belles variétés.
Portez cet uchiwa lors des festivals de koï estivaux, des fêtes Children's Day (5 mai, où les koinobori sont déployés), des cérémonies de chanoyu en saison aquatique, des soirées contemplatives au bord d'un étang. Il peut également servir de décoration murale dans un intérieur poétique, dialogant avec les amateurs d'aquariophilie. Particulièrement adapté aux propriétaires de bassins à koï (compatible avec la culture du nishikigoi), aux passionnés d'aquariophilie d'eau froide, aux amateurs de peinture aquatique japonaise (Ohara Koson, Watanabe Seitei), aux voyageurs ayant arpenté Niigata ou Yatomi (capitales du koï), aux pratiquants de méditation zen au bord d'étangs, et aux esthètes attirés par les pièces aux références aquacoles et spirituelles combinées.























