
Furoshiki 'Sakura Akane'
Le furoshiki Sakura Akane, cerisiers sur la teinte du mont Yoshino
Le mont Yoshino, dans la préfecture de Nara, est probablement le lieu le plus fameux du Japon pour contempler les cerisiers en fleur. Plus de 30 000 sakura y sont plantés en quatre vagues successives selon l'altitude, du shimo-senbon au pied de la montagne jusqu'à l'oku-senbon au sommet, ce qui prolonge la période de floraison sur près d'un mois. La tradition de planter ces cerisiers remonte au moine En no Gyōja au VIIe siècle, et fut renforcée à l'époque du shōgun Toyotomi Hideyoshi, qui y organisa en 1594 une partie de hanami fameuse rassemblant 5000 invités. Notre furoshiki Sakura Akane emprunte à cette tradition montagnarde.
Le rouge profond du fond évoque la couleur du shū, vermillon de laque utilisé sur les sanctuaires shintō et notamment sur les torii du mont Yoshino. Les fleurs de cerisier imprimées dessus, dans des rose pâle et blanc cassé, sont rehaussées de fils dorés qui dessinent le contour des pétales et les nervures du feuillage. Cette composition à fort contraste rouge-rose-or est typique des grands kimonos d'apparat uchikake portés par les épouses des seigneurs féodaux à l'époque Edo lors des cérémonies de fin d'année.
La beauté du sakura, comme l'a écrit le poète Saigyō (1118-1190) dans ses recueils Sankashū, tient à son refus de durer. Le moine itinérant, qui passa la fin de sa vie à parcourir les routes du Japon en composant des poèmes waka, avait exprimé le vœu de mourir au mois des cerisiers en fleur. Il s'éteignit effectivement en mars 1190, sous une pleine lune de printemps, comme il l'avait souhaité dans son poème le plus célèbre : « Que je meure / au printemps, sous les fleurs / au temps du second mois / le jour de la pleine lune ! »
Ce furoshiki convient aux amateurs de littérature japonaise classique, aux passionnés de randonnée au Japon, à celles et ceux qui ont visité le mont Yoshino ou qui rêvent d'y aller. À offrir comme cadeau d'anniversaire de printemps, comme accessoire de table pour un repas raffiné, ou comme nappe basse pour un service à thé. Le contraste rouge-rose accroche immédiatement le regard.
- Dimensions : 50 cm × 145 cm
- Matière : coton 100%
- Rétrécissement attendu : 3 à 5% au premier lavage
- Usage : emballage cadeau, accessoire de table, foulard
- Entretien : lavage machine à froid, repassage doux
Original : $23.28
-65%$23.28
$8.15Informations sur le produit
Informations sur le produit
Livraison et retours
Livraison et retours
Description
Le furoshiki Sakura Akane, cerisiers sur la teinte du mont Yoshino
Le mont Yoshino, dans la préfecture de Nara, est probablement le lieu le plus fameux du Japon pour contempler les cerisiers en fleur. Plus de 30 000 sakura y sont plantés en quatre vagues successives selon l'altitude, du shimo-senbon au pied de la montagne jusqu'à l'oku-senbon au sommet, ce qui prolonge la période de floraison sur près d'un mois. La tradition de planter ces cerisiers remonte au moine En no Gyōja au VIIe siècle, et fut renforcée à l'époque du shōgun Toyotomi Hideyoshi, qui y organisa en 1594 une partie de hanami fameuse rassemblant 5000 invités. Notre furoshiki Sakura Akane emprunte à cette tradition montagnarde.
Le rouge profond du fond évoque la couleur du shū, vermillon de laque utilisé sur les sanctuaires shintō et notamment sur les torii du mont Yoshino. Les fleurs de cerisier imprimées dessus, dans des rose pâle et blanc cassé, sont rehaussées de fils dorés qui dessinent le contour des pétales et les nervures du feuillage. Cette composition à fort contraste rouge-rose-or est typique des grands kimonos d'apparat uchikake portés par les épouses des seigneurs féodaux à l'époque Edo lors des cérémonies de fin d'année.
La beauté du sakura, comme l'a écrit le poète Saigyō (1118-1190) dans ses recueils Sankashū, tient à son refus de durer. Le moine itinérant, qui passa la fin de sa vie à parcourir les routes du Japon en composant des poèmes waka, avait exprimé le vœu de mourir au mois des cerisiers en fleur. Il s'éteignit effectivement en mars 1190, sous une pleine lune de printemps, comme il l'avait souhaité dans son poème le plus célèbre : « Que je meure / au printemps, sous les fleurs / au temps du second mois / le jour de la pleine lune ! »
Ce furoshiki convient aux amateurs de littérature japonaise classique, aux passionnés de randonnée au Japon, à celles et ceux qui ont visité le mont Yoshino ou qui rêvent d'y aller. À offrir comme cadeau d'anniversaire de printemps, comme accessoire de table pour un repas raffiné, ou comme nappe basse pour un service à thé. Le contraste rouge-rose accroche immédiatement le regard.
- Dimensions : 50 cm × 145 cm
- Matière : coton 100%
- Rétrécissement attendu : 3 à 5% au premier lavage
- Usage : emballage cadeau, accessoire de table, foulard
- Entretien : lavage machine à froid, repassage doux











