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Maneki Neko Design 'Okami'

Maneki Neko Design 'Okami'

Une tirelire maneki délicate aux fleurs de prunier en relief

Avant le sakura, il y a l'ume. Le prunier japonais (Prunus mume) fleurit en février-mars, alors que la neige couvre encore les montagnes — premier signal du printemps qui approche. Cette floraison hivernale lui valut un statut symbolique particulier dans la grammaire japonaise classique : symbole de persévérance dans l'adversité, le prunier figure dans toute la peinture lettrée (bunjinga) du XVIIIe siècle, particulièrement chez Yokoi Kinkoku (1761-1832) et Tsubaki Chinzan (1801-1854). Les pâtisseries traditionnelles wagashi de saison incorporent invariablement la fleur de prunier dans leurs compositions de février, sous forme de petites fleurs en pâte de haricot rouge sucrée.

Cette tirelire incarne précisément la délicatesse des wagashi printaniers. Le chat blanc rosé aux oreilles roses bordées de teinte plus foncée arbore sur la tête une petite fleur de prunier rose en relief tridimensionnel. Son écharpe rouge à motifs floraux avec clochettes dorées suspendues compose une grammaire textile particulièrement raffinée. Sur le ventre, plusieurs fleurs de prunier roses et blanches en relief émergent du fond peint d'un bouquet enrubanné de ruban orange, créant une véritable composition tridimensionnelle.

Cette grammaire délicate dialogue avec l'esthétique des nerikiri (練り切り), wagashi haut de gamme à base de pâte d'haricot blanc sucrée modelée à la main pour reproduire fidèlement fleurs, fruits, paysages saisonniers. Les nerikiri sont servies lors des chakai (réunions de thé) en accompagnement du matcha, et leur forme change précisément à chaque période de l'année selon la grammaire saisonnière du calendrier japonais (24 sekki). Une nerikiri prunier ne se sert qu'en février ; en avoir une en mars constituerait une faute de goût.

Cette pièce s'offre aux amateurs de wagashi et de chanoyu qui apprécient l'esthétique saisonnière japonaise. Elle s'installe sur l'étagère d'un coin tea time aménagé à domicile, dans un cabinet d'esthéticienne japonisant, sur la table de chevet d'une amatrice de raffinement floral. À recommander aux collectionneuses de wagashi de saison (les boutiques Toraya à Paris en proposent), aux pratiquantes de chanoyu Urasenke ou Omotesenke, aux amateurs de peinture bunjinga (école littéraire japonaise), et aux mères qui célèbrent Hina Matsuri avec leurs filles autour des wagashi prunier. Une grammaire qui ne hausse jamais la voix.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$69.84
Maneki Neko Design 'Okami'
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Description

Une tirelire maneki délicate aux fleurs de prunier en relief

Avant le sakura, il y a l'ume. Le prunier japonais (Prunus mume) fleurit en février-mars, alors que la neige couvre encore les montagnes — premier signal du printemps qui approche. Cette floraison hivernale lui valut un statut symbolique particulier dans la grammaire japonaise classique : symbole de persévérance dans l'adversité, le prunier figure dans toute la peinture lettrée (bunjinga) du XVIIIe siècle, particulièrement chez Yokoi Kinkoku (1761-1832) et Tsubaki Chinzan (1801-1854). Les pâtisseries traditionnelles wagashi de saison incorporent invariablement la fleur de prunier dans leurs compositions de février, sous forme de petites fleurs en pâte de haricot rouge sucrée.

Cette tirelire incarne précisément la délicatesse des wagashi printaniers. Le chat blanc rosé aux oreilles roses bordées de teinte plus foncée arbore sur la tête une petite fleur de prunier rose en relief tridimensionnel. Son écharpe rouge à motifs floraux avec clochettes dorées suspendues compose une grammaire textile particulièrement raffinée. Sur le ventre, plusieurs fleurs de prunier roses et blanches en relief émergent du fond peint d'un bouquet enrubanné de ruban orange, créant une véritable composition tridimensionnelle.

Cette grammaire délicate dialogue avec l'esthétique des nerikiri (練り切り), wagashi haut de gamme à base de pâte d'haricot blanc sucrée modelée à la main pour reproduire fidèlement fleurs, fruits, paysages saisonniers. Les nerikiri sont servies lors des chakai (réunions de thé) en accompagnement du matcha, et leur forme change précisément à chaque période de l'année selon la grammaire saisonnière du calendrier japonais (24 sekki). Une nerikiri prunier ne se sert qu'en février ; en avoir une en mars constituerait une faute de goût.

Cette pièce s'offre aux amateurs de wagashi et de chanoyu qui apprécient l'esthétique saisonnière japonaise. Elle s'installe sur l'étagère d'un coin tea time aménagé à domicile, dans un cabinet d'esthéticienne japonisant, sur la table de chevet d'une amatrice de raffinement floral. À recommander aux collectionneuses de wagashi de saison (les boutiques Toraya à Paris en proposent), aux pratiquantes de chanoyu Urasenke ou Omotesenke, aux amateurs de peinture bunjinga (école littéraire japonaise), et aux mères qui célèbrent Hina Matsuri avec leurs filles autour des wagashi prunier. Une grammaire qui ne hausse jamais la voix.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs