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Tirelire Chat Japonais 'Tambourin'

Tirelire Chat Japonais 'Tambourin'

Une tirelire maneki blanc tenant un tambour tsuzumi de théùtre

Le tsuzumi (錓) est l'un des tambours les plus anciens du Japon, importĂ© de Chine via la CorĂ©e au VIIIe siĂšcle pour accompagner la musique de cour gagaku. Sa forme caractĂ©ristique — deux peaux tendues sur un corps central Ă©troit, fixĂ©es par des cordons rouges en tresse — permet au musicien de modifier la tonalitĂ© en pressant ou relĂąchant les cordons Ă  la main. Le tsuzumi devint Ă  l'Ă©poque Muromachi (XIVe-XVIe siĂšcles) l'un des quatre instruments fondamentaux du théùtre nƍ, aux cĂŽtĂ©s du grand tambour ƍ-tsuzumi, de la flĂ»te transversale nƍkan et du chant. Au théùtre kabuki ultĂ©rieur, il accompagne les scĂšnes les plus dramatiques.

Cette tirelire incarne cette grammaire musicale. Le chat blanc aux oreilles bicolores noir/rouge arbore un collier en cordon rouge tressĂ© kumihimo avec clochette dorĂ©e centrale. Devant le ventre, un tambour tsuzumi rouge Ă  laçage noir est prĂ©cisĂ©ment reprĂ©sentĂ© — deux peaux blanches tendues sur le corps rouge central, cordons noirs nettement visibles. La clochette dorĂ©e suspendue au cordon de cou complĂšte la grammaire sonore — tsuzumi pour le rythme, suzu pour la sacralisation.

Sur le flanc, un motif aubergine nasu (èŒ„ć­) en relief peint apporte une note bĂ©nĂ©dictive supplĂ©mentaire. L'aubergine figure parmi les trois rĂȘves porte-bonheur du Nouvel An japonais — selon la croyance traditionnelle, rĂȘver de Mont Fuji, d'aigle ou d'aubergine la nuit du 1er janvier garantit une annĂ©e prospĂšre. Cette grammaire des hatsuyume (ćˆć€ą, « premiers rĂȘves de l'annĂ©e ») reste vivante dans la culture populaire japonaise contemporaine.

Cette piĂšce s'adresse aux amateurs de musique traditionnelle japonaise et de théùtre nƍ-kabuki. Elle s'installe sur l'Ă©tagĂšre d'un musicien percussionniste, dans la loge d'un acteur, sur l'autel d'un pratiquant des arts traditionnels. À recommander aux spectateurs de nƍ en France (la troupe Konparu se produit rĂ©guliĂšrement Ă  la Maison de la Culture du Japon Ă  Paris), aux Ă©tudiants en ethnomusicologie japonaise, aux collectionneurs d'instruments traditionnels, aux passionnĂ©s de la culture du hatsuyume, et aux voyageurs ayant assistĂ© Ă  une reprĂ©sentation nƍ au théùtre Kanze Ă  Tokyo. Un porte-bonheur musical qui assume sa filiation scĂ©nique.

  • MatiĂšre : porcelaine Ă©maillĂ©e finition brillante, intĂ©rieur creux tirelire
  • Fente Ă  l'arriĂšre pour insertion des piĂšces, bouchon sous la base pour rĂ©cupĂ©ration
  • Coussin en tissu brocart rouge ornĂ© de motifs floraux livrĂ© avec la piĂšce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, dĂ©coration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux lĂ©gĂšrement humide, Ă©viter les produits abrasifs
$58.20
Tirelire Chat Japonais 'Tambourin'—
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Description

Une tirelire maneki blanc tenant un tambour tsuzumi de théùtre

Le tsuzumi (錓) est l'un des tambours les plus anciens du Japon, importĂ© de Chine via la CorĂ©e au VIIIe siĂšcle pour accompagner la musique de cour gagaku. Sa forme caractĂ©ristique — deux peaux tendues sur un corps central Ă©troit, fixĂ©es par des cordons rouges en tresse — permet au musicien de modifier la tonalitĂ© en pressant ou relĂąchant les cordons Ă  la main. Le tsuzumi devint Ă  l'Ă©poque Muromachi (XIVe-XVIe siĂšcles) l'un des quatre instruments fondamentaux du théùtre nƍ, aux cĂŽtĂ©s du grand tambour ƍ-tsuzumi, de la flĂ»te transversale nƍkan et du chant. Au théùtre kabuki ultĂ©rieur, il accompagne les scĂšnes les plus dramatiques.

Cette tirelire incarne cette grammaire musicale. Le chat blanc aux oreilles bicolores noir/rouge arbore un collier en cordon rouge tressĂ© kumihimo avec clochette dorĂ©e centrale. Devant le ventre, un tambour tsuzumi rouge Ă  laçage noir est prĂ©cisĂ©ment reprĂ©sentĂ© — deux peaux blanches tendues sur le corps rouge central, cordons noirs nettement visibles. La clochette dorĂ©e suspendue au cordon de cou complĂšte la grammaire sonore — tsuzumi pour le rythme, suzu pour la sacralisation.

Sur le flanc, un motif aubergine nasu (èŒ„ć­) en relief peint apporte une note bĂ©nĂ©dictive supplĂ©mentaire. L'aubergine figure parmi les trois rĂȘves porte-bonheur du Nouvel An japonais — selon la croyance traditionnelle, rĂȘver de Mont Fuji, d'aigle ou d'aubergine la nuit du 1er janvier garantit une annĂ©e prospĂšre. Cette grammaire des hatsuyume (ćˆć€ą, « premiers rĂȘves de l'annĂ©e ») reste vivante dans la culture populaire japonaise contemporaine.

Cette piĂšce s'adresse aux amateurs de musique traditionnelle japonaise et de théùtre nƍ-kabuki. Elle s'installe sur l'Ă©tagĂšre d'un musicien percussionniste, dans la loge d'un acteur, sur l'autel d'un pratiquant des arts traditionnels. À recommander aux spectateurs de nƍ en France (la troupe Konparu se produit rĂ©guliĂšrement Ă  la Maison de la Culture du Japon Ă  Paris), aux Ă©tudiants en ethnomusicologie japonaise, aux collectionneurs d'instruments traditionnels, aux passionnĂ©s de la culture du hatsuyume, et aux voyageurs ayant assistĂ© Ă  une reprĂ©sentation nƍ au théùtre Kanze Ă  Tokyo. Un porte-bonheur musical qui assume sa filiation scĂ©nique.

  • MatiĂšre : porcelaine Ă©maillĂ©e finition brillante, intĂ©rieur creux tirelire
  • Fente Ă  l'arriĂšre pour insertion des piĂšces, bouchon sous la base pour rĂ©cupĂ©ration
  • Coussin en tissu brocart rouge ornĂ© de motifs floraux livrĂ© avec la piĂšce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, dĂ©coration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux lĂ©gĂšrement humide, Ă©viter les produits abrasifs