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Maneki Neko Tirelire 'Kanji Torii'

Maneki Neko Tirelire 'Kanji Torii'

Une tirelire maneki tenant un éventail et un mini-torii suspendu

À Fushimi, dans le sud de Kyoto, se déploie l'un des paysages les plus photographiés du Japon : les milliers de torii vermillon qui escaladent la montagne sacrée Inariyama au sanctuaire Fushimi Inari Taisha. Fondé en 711, ce sanctuaire dédié à Inari (divinité du riz, du commerce et de la prospérité) est le siège principal des 30 000 sanctuaires Inari répartis dans tout l'archipel. Chaque torii rouge — au nombre actuel de plus de 10 000 — fut offert par un commerçant, une entreprise ou un particulier en remerciement d'une réussite professionnelle. Le coût d'un torii varie de 175 000 yens pour un petit modèle à plus d'un million de yens pour un grand format.

Cette tirelire incorpore directement un mini-torii orné en suspension au centre de sa composition. Le chat blanc aux oreilles bicolores noir/rouge porte une écharpe rouge à motifs floraux et tient dans sa patte gauche un éventail blanc calligraphié du kanji 財 (zai, « richesse »). Sur le ventre, le torii rouge suspendu au-dessus d'un petit coffre orné de boules d'encens reproduit fidèlement la grammaire architecturale des portails sacrés — deux montants verticaux, deux traverses horizontales légèrement courbées.

Inari est traditionnellement accompagné de kitsune (狐, renards messagers) sculptés en pierre qui gardent les entrées des sanctuaires. Le maneki neko de cette pièce — chat domestique — n'est donc pas un kitsune, mais participe d'une grammaire animale tutélaire partagée. La fonction commerciale d'Inari fait du sanctuaire un site de pèlerinage majeur pour les commerçants japonais ; chaque mois d'avril, des centaines de chefs d'entreprise viennent y prier pour la prospérité annuelle de leur affaire.

Cette pièce convient aux visiteurs revenus de Fushimi Inari qui prolongent l'expérience à domicile, aux commerçants qui veulent matérialiser leur lien avec le sanctuaire tutélaire des affaires, aux fans des kitsune udon (nouilles avec tofu frit, plat préféré des renards d'Inari selon la légende). Elle s'installe sur le comptoir d'une boutique alimentaire japonaise, dans le bureau d'un cadre commercial, sur l'étagère d'un voyageur philotechnique. À recommander aux amateurs de photographie de voyage qui collectionnent les torii dans leurs portfolios, aux étudiants en théologie shinto, aux propriétaires de restaurants kitsune udon, et aux pèlerins du Kansai qui ont gravi Inariyama. Un fragment de sanctuaire sur l'étagère.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$69.84
Maneki Neko Tirelire 'Kanji Torii'
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Description

Une tirelire maneki tenant un éventail et un mini-torii suspendu

À Fushimi, dans le sud de Kyoto, se déploie l'un des paysages les plus photographiés du Japon : les milliers de torii vermillon qui escaladent la montagne sacrée Inariyama au sanctuaire Fushimi Inari Taisha. Fondé en 711, ce sanctuaire dédié à Inari (divinité du riz, du commerce et de la prospérité) est le siège principal des 30 000 sanctuaires Inari répartis dans tout l'archipel. Chaque torii rouge — au nombre actuel de plus de 10 000 — fut offert par un commerçant, une entreprise ou un particulier en remerciement d'une réussite professionnelle. Le coût d'un torii varie de 175 000 yens pour un petit modèle à plus d'un million de yens pour un grand format.

Cette tirelire incorpore directement un mini-torii orné en suspension au centre de sa composition. Le chat blanc aux oreilles bicolores noir/rouge porte une écharpe rouge à motifs floraux et tient dans sa patte gauche un éventail blanc calligraphié du kanji 財 (zai, « richesse »). Sur le ventre, le torii rouge suspendu au-dessus d'un petit coffre orné de boules d'encens reproduit fidèlement la grammaire architecturale des portails sacrés — deux montants verticaux, deux traverses horizontales légèrement courbées.

Inari est traditionnellement accompagné de kitsune (狐, renards messagers) sculptés en pierre qui gardent les entrées des sanctuaires. Le maneki neko de cette pièce — chat domestique — n'est donc pas un kitsune, mais participe d'une grammaire animale tutélaire partagée. La fonction commerciale d'Inari fait du sanctuaire un site de pèlerinage majeur pour les commerçants japonais ; chaque mois d'avril, des centaines de chefs d'entreprise viennent y prier pour la prospérité annuelle de leur affaire.

Cette pièce convient aux visiteurs revenus de Fushimi Inari qui prolongent l'expérience à domicile, aux commerçants qui veulent matérialiser leur lien avec le sanctuaire tutélaire des affaires, aux fans des kitsune udon (nouilles avec tofu frit, plat préféré des renards d'Inari selon la légende). Elle s'installe sur le comptoir d'une boutique alimentaire japonaise, dans le bureau d'un cadre commercial, sur l'étagère d'un voyageur philotechnique. À recommander aux amateurs de photographie de voyage qui collectionnent les torii dans leurs portfolios, aux étudiants en théologie shinto, aux propriétaires de restaurants kitsune udon, et aux pèlerins du Kansai qui ont gravi Inariyama. Un fragment de sanctuaire sur l'étagère.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs