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Tirelire Maneki Neko 'Ukiyo Cat'

Tirelire Maneki Neko 'Ukiyo Cat'

Une tirelire maneki blanc tenant un sceptre yu ruyi de jade

Le yu ruyi (玉如意, en japonais nyoi) — sceptre cérémoniel chinois — figure parmi les objets de prestige les plus anciens de l'iconographie est-asiatique. Introduit au Japon au VIIe siècle avec l'arrivée du bouddhisme, il fut adopté par les empereurs Heian comme insigne de pouvoir lors des cérémonies de cour. Le mot nyoi signifie littéralement « comme on le souhaite » — le sceptre incarne la capacité magique d'exaucer les vœux. Sa forme caractéristique en S courbé, avec une tête en forme de nuage stylisé, rappelle l'ancien champignon lingzhi (Ganoderma lucidum), végétal d'immortalité du panthéon taoïste.

Cette tirelire associe cette grammaire impériale aux études. Le chat blanc tient dans sa patte droite un bâton de jade vert stylisé en sceptre nyoi, accompagné dans la patte gauche d'une clochette dorée suspendue à un cordon. Les oreilles rouges et la calotte rouge reprennent le code chromatique des courtisans de cour. Au-dessus, deux pièces sapèques chinoises dorées encadrent symétriquement le sommet du chapeau.

Le ventre déploie la formule 學業有成 (gakugyō yūsei, « réussir aux études ») entourée d'une grammaire florale particulièrement riche : sakura, prunier, chrysanthème dans une explosion polychrome qui contraste avec la palette sobre du corps. Cette formule appartient au répertoire des omamori gakugyō jōju (御守学業成就), amulettes que les écoliers japonais accrochent à leur sac pendant les périodes d'examens. Le sanctuaire Yushima Tenmangū à Tokyo, dédié à Sugawara no Michizane (845-903), érudit confucéen divinisé, distribue chaque année plus de 300 000 omamori à des candidats anxieux.

Cette pièce s'offre aux étudiants en cycle long — préparation aux concours administratifs, doctorat, formation médicale, école d'avocats. Elle s'installe sur le bureau d'études d'un lycéen ou d'un étudiant, dans une bibliothèque universitaire privée, dans le cabinet d'un chercheur. À recommander aux parents d'étudiants engagés dans des cursus longs, aux jeunes diplômés en début de carrière, aux passionnés de calligraphie chinoise classique, aux visiteurs de Yushima Tenmangū qui ont prié pour leurs études, et aux directeurs d'écoles privées qui veulent symboliser leur mission éducative. Un sceptre qui guide vers la réussite académique.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$24.44

Original : $69.84

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Tirelire Maneki Neko 'Ukiyo Cat'

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Une tirelire maneki blanc tenant un sceptre yu ruyi de jade

Le yu ruyi (玉如意, en japonais nyoi) — sceptre cérémoniel chinois — figure parmi les objets de prestige les plus anciens de l'iconographie est-asiatique. Introduit au Japon au VIIe siècle avec l'arrivée du bouddhisme, il fut adopté par les empereurs Heian comme insigne de pouvoir lors des cérémonies de cour. Le mot nyoi signifie littéralement « comme on le souhaite » — le sceptre incarne la capacité magique d'exaucer les vœux. Sa forme caractéristique en S courbé, avec une tête en forme de nuage stylisé, rappelle l'ancien champignon lingzhi (Ganoderma lucidum), végétal d'immortalité du panthéon taoïste.

Cette tirelire associe cette grammaire impériale aux études. Le chat blanc tient dans sa patte droite un bâton de jade vert stylisé en sceptre nyoi, accompagné dans la patte gauche d'une clochette dorée suspendue à un cordon. Les oreilles rouges et la calotte rouge reprennent le code chromatique des courtisans de cour. Au-dessus, deux pièces sapèques chinoises dorées encadrent symétriquement le sommet du chapeau.

Le ventre déploie la formule 學業有成 (gakugyō yūsei, « réussir aux études ») entourée d'une grammaire florale particulièrement riche : sakura, prunier, chrysanthème dans une explosion polychrome qui contraste avec la palette sobre du corps. Cette formule appartient au répertoire des omamori gakugyō jōju (御守学業成就), amulettes que les écoliers japonais accrochent à leur sac pendant les périodes d'examens. Le sanctuaire Yushima Tenmangū à Tokyo, dédié à Sugawara no Michizane (845-903), érudit confucéen divinisé, distribue chaque année plus de 300 000 omamori à des candidats anxieux.

Cette pièce s'offre aux étudiants en cycle long — préparation aux concours administratifs, doctorat, formation médicale, école d'avocats. Elle s'installe sur le bureau d'études d'un lycéen ou d'un étudiant, dans une bibliothèque universitaire privée, dans le cabinet d'un chercheur. À recommander aux parents d'étudiants engagés dans des cursus longs, aux jeunes diplômés en début de carrière, aux passionnés de calligraphie chinoise classique, aux visiteurs de Yushima Tenmangū qui ont prié pour leurs études, et aux directeurs d'écoles privées qui veulent symboliser leur mission éducative. Un sceptre qui guide vers la réussite académique.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs