
Masque Japonais Kitsune Biohazard 'Hoshi'
Le masque Kitsune biohazard, folklore détourné par Akihabara
Tokyo a cette manière unique d'écraser les époques les unes contre les autres. Un sanctuaire shintō millénaire coincé entre deux gratte-ciels, un moine en robe blanche traversant le passage piéton de Shibuya à côté d'adolescents en cyber-streetwear. Notre masque japonais kitsune appartient à ce frottement permanent : un visage de renard d'Inari, pieusement reproduit dans son canevas blanc et rouge, mais traversé en plein front par un symbole biohazard tracé au feutre rouge.
Le pictogramme du danger biologique a été dessiné en 1966 par Charles Baldwin, ingénieur de la firme américaine Dow Chemical. Importé au Japon, il devient un graphème pop. Dans la rue à Akihabara, on le voit floqué sur des hoodies de marques Harajuku, posé en sticker sur des amplis de groupes noise, repris en logo par des collectifs de cosplay. C'est moins un avertissement qu'une signature : la promesse d'un contenu qui dérange, qui contamine, qui change la donne.
Le mariage avec le visage kitsune n'est donc pas absurde. Le renard d'Inari est lui-même un messager surnaturel, capable de prendre forme humaine, de séduire, de provoquer des illusions. Dans certaines légendes médiévales comme celles compilées par le moine Mujū dans son Shasekishū au XIIIe siècle, il rend fou celui qu'il possède. Le biohazard accolé sur son front n'est qu'une réécriture moderne du danger qu'incarnait déjà ce renard, sauf qu'au lieu d'être surnaturel, le risque est devenu chimique, viral, post-Fukushima.
Ce masque habille les intérieurs qui assument la culture geek sans verser dans le kitsch pop. À envisager pour les fans de Ghost in the Shell, la scène cyberpunk d'Akihabara, ou les cosplays inspirés des animés post-apocalyptiques. Le format 23 × 16 cm permet le port effectif comme l'accrochage mural.
- Dimensions : 23 cm × 16 cm
- Matière : PVC souple, finition main
- Détails : symbole biohazard rouge et noir, rubans rouges et clochettes dorées
- Usage : cosplay cyber-folk, décoration urbaine, photographie
- Public : adolescents et adultes
Original : $31.43
-65%$31.43
$11.00Informations sur le produit
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Description
Le masque Kitsune biohazard, folklore détourné par Akihabara
Tokyo a cette manière unique d'écraser les époques les unes contre les autres. Un sanctuaire shintō millénaire coincé entre deux gratte-ciels, un moine en robe blanche traversant le passage piéton de Shibuya à côté d'adolescents en cyber-streetwear. Notre masque japonais kitsune appartient à ce frottement permanent : un visage de renard d'Inari, pieusement reproduit dans son canevas blanc et rouge, mais traversé en plein front par un symbole biohazard tracé au feutre rouge.
Le pictogramme du danger biologique a été dessiné en 1966 par Charles Baldwin, ingénieur de la firme américaine Dow Chemical. Importé au Japon, il devient un graphème pop. Dans la rue à Akihabara, on le voit floqué sur des hoodies de marques Harajuku, posé en sticker sur des amplis de groupes noise, repris en logo par des collectifs de cosplay. C'est moins un avertissement qu'une signature : la promesse d'un contenu qui dérange, qui contamine, qui change la donne.
Le mariage avec le visage kitsune n'est donc pas absurde. Le renard d'Inari est lui-même un messager surnaturel, capable de prendre forme humaine, de séduire, de provoquer des illusions. Dans certaines légendes médiévales comme celles compilées par le moine Mujū dans son Shasekishū au XIIIe siècle, il rend fou celui qu'il possède. Le biohazard accolé sur son front n'est qu'une réécriture moderne du danger qu'incarnait déjà ce renard, sauf qu'au lieu d'être surnaturel, le risque est devenu chimique, viral, post-Fukushima.
Ce masque habille les intérieurs qui assument la culture geek sans verser dans le kitsch pop. À envisager pour les fans de Ghost in the Shell, la scène cyberpunk d'Akihabara, ou les cosplays inspirés des animés post-apocalyptiques. Le format 23 × 16 cm permet le port effectif comme l'accrochage mural.
- Dimensions : 23 cm × 16 cm
- Matière : PVC souple, finition main
- Détails : symbole biohazard rouge et noir, rubans rouges et clochettes dorées
- Usage : cosplay cyber-folk, décoration urbaine, photographie
- Public : adolescents et adultes























