

Masque Théâtre Japonais Bugaku Bois 'Komori'
Le masque Bugaku, danse de cour sculptée en bois
Avant le Nō, avant le Kabuki, il y a eu le Bugaku. Ces danses rituelles de cour, importées de Chine Tang et de Corée au VIIIe siècle, furent jouées pour la première fois sur le sol japonais à l'occasion de la consécration du grand Bouddha du Tōdai-ji à Nara en 752. Elles ont survécu pendant plus de douze siècles dans les enceintes impériales, et continuent aujourd'hui à être données par le bureau de la musique de la maison impériale, le Gagaku-bu. Notre masque théâtre japonais appartient à ce répertoire ancien.
La pièce se reconnaît à la coiffe sculptée d'un seul bloc avec le visage, qui pose un capuchon ou un casque eboshi sur le crâne, recourbé vers l'arrière. Cette signature distingue le Bugaku des autres masques japonais : on n'y a jamais l'œil visible nu, le personnage est toujours coiffé. Le sourcil froncé, la moustache stylisée en deux pointes, la barbe sculptée en relief : tout désigne un personnage de haut rang, probablement un général ou un dignitaire de l'antiquité chinoise réinterprété par les artistes de cour de Heian.
Le pratique Ranryō-ō, ou « roi Lanling », est l'une des pièces les plus célèbres du répertoire. Elle raconte la légende d'un prince chinois si beau qu'il devait porter un masque féroce pour intimider ses ennemis sur le champ de bataille. Ce paradoxe de la beauté cachée derrière la laideur est typique de la culture de cour Heian, où l'on cultivait l'idée que le raffinement véritable se masquait toujours derrière une surface plus rude.
Quelques contextes magnifient cette pièce : une bibliothèque ancienne aux ouvrages reliés, le mur d'un salon orienté vers les arts du spectacle, ou un cabinet de travail dédié à l'histoire culturelle. À offrir aux amateurs de gagaku, aux historiens de la danse, aux collectionneurs sérieux de masques japonais. Format 30 × 18 cm, le plus grand de notre sélection en bois, sculpture artisanale pour accrochage mural ou socle de présentation.
- Dimensions : 30 cm × 18 cm
- Matière : bois clair sculpté en un bloc avec coiffe intégrée
- Détails : coiffe eboshi, sourcils froncés, moustache et barbe sculptées
- Usage : décoration murale, présentation sur socle, collection
- Public : adolescents et adultes
Original : $267.72
-65%$267.72
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Description
Le masque Bugaku, danse de cour sculptée en bois
Avant le Nō, avant le Kabuki, il y a eu le Bugaku. Ces danses rituelles de cour, importées de Chine Tang et de Corée au VIIIe siècle, furent jouées pour la première fois sur le sol japonais à l'occasion de la consécration du grand Bouddha du Tōdai-ji à Nara en 752. Elles ont survécu pendant plus de douze siècles dans les enceintes impériales, et continuent aujourd'hui à être données par le bureau de la musique de la maison impériale, le Gagaku-bu. Notre masque théâtre japonais appartient à ce répertoire ancien.
La pièce se reconnaît à la coiffe sculptée d'un seul bloc avec le visage, qui pose un capuchon ou un casque eboshi sur le crâne, recourbé vers l'arrière. Cette signature distingue le Bugaku des autres masques japonais : on n'y a jamais l'œil visible nu, le personnage est toujours coiffé. Le sourcil froncé, la moustache stylisée en deux pointes, la barbe sculptée en relief : tout désigne un personnage de haut rang, probablement un général ou un dignitaire de l'antiquité chinoise réinterprété par les artistes de cour de Heian.
Le pratique Ranryō-ō, ou « roi Lanling », est l'une des pièces les plus célèbres du répertoire. Elle raconte la légende d'un prince chinois si beau qu'il devait porter un masque féroce pour intimider ses ennemis sur le champ de bataille. Ce paradoxe de la beauté cachée derrière la laideur est typique de la culture de cour Heian, où l'on cultivait l'idée que le raffinement véritable se masquait toujours derrière une surface plus rude.
Quelques contextes magnifient cette pièce : une bibliothèque ancienne aux ouvrages reliés, le mur d'un salon orienté vers les arts du spectacle, ou un cabinet de travail dédié à l'histoire culturelle. À offrir aux amateurs de gagaku, aux historiens de la danse, aux collectionneurs sérieux de masques japonais. Format 30 × 18 cm, le plus grand de notre sélection en bois, sculpture artisanale pour accrochage mural ou socle de présentation.
- Dimensions : 30 cm × 18 cm
- Matière : bois clair sculpté en un bloc avec coiffe intégrée
- Détails : coiffe eboshi, sourcils froncés, moustache et barbe sculptées
- Usage : décoration murale, présentation sur socle, collection
- Public : adolescents et adultes























