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Ombrelle Japonaise Éventail 'Kuki-Fan'

Ombrelle Japonaise Éventail 'Kuki-Fan'

Une ombrelle wagasa orangée ornée d'une dame tenant un éventail rouge

La composition bijin-ga + éventail de cette pièce — particulièrement vénérée à l'époque Edo — illustre la dimension scénographique de l'art ukiyo-e. L'éventail (sensu) n'est pas un simple accessoire, mais participe activement à la narration : il peut signifier le mois de l'année (les éventails étaient renouvelés saisonnièrement), évoquer une activité (la danse de cour, le théâtre nō), ou symboliser le rang social (chaque famille noble avait ses motifs particuliers d'éventails). Cette grammaire scénographique fait dialoguer l'objet peint (l'éventail dans la peinture) et l'objet support (l'ombrelle elle-même).

Cette pièce déploie sur le fond orangé dégradé (du jaune au vert d'eau en passant par l'orange-pêche) une scène poétique particulièrement riche : une dame élégante de profil tenant un grand éventail rouge et jaune ouvert qu'elle utilise pour se rafraîchir, vêtue d'un kimono pastel aux motifs floraux multicolores, coiffure mage avec ornements rouges. Des branches de cerisier aux fleurs roses fuchsia descendent du haut de la composition, suggérant le hanami printanier. La grammaire compositionnelle évoque les peintures de Kitagawa Utamaro (1753-1806), grand maître Edo du bijin-ga délicat.

Le terme kuki-fan (茎-éventail) évoque la tige (kuki) de l'éventail — l'élément central qui maintient les brins de bambou ensemble et permet le pliage. Cette terminologie technique illustre l'attention japonaise traditionnelle aux détails de construction des objets quotidiens. Les éventails de cour de l'ère Edo pouvaient compter jusqu'à 35 brins de bambou, demandant un savoir-faire considérable pour leur fabrication artisanale. La technique de pliage en éventail (origami suehiroshiki) reste l'une des plus emblématiques du Japon.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur féminin élégant (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire), comme accessoire de tenue traditionnelle (yukata féminin léger, kimono d'intérieur de soirée), ou comme accessoire pour les soirées thématiques bijin-ga. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux amatrices de bijin-ga classique (Utamaro, Harunobu, Eishōsai), aux pratiquantes de chanoyu en saison hanami, aux passionnées de mode féminine japonaise traditionnelle, aux voyageuses ayant arpenté Asakusa et Kyoto au printemps, et aux esthètes attirées par les pièces aux compositions narratives porteuses d'une vraie densité culturelle.

$14.26

Original : $40.74

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Description

Une ombrelle wagasa orangée ornée d'une dame tenant un éventail rouge

La composition bijin-ga + éventail de cette pièce — particulièrement vénérée à l'époque Edo — illustre la dimension scénographique de l'art ukiyo-e. L'éventail (sensu) n'est pas un simple accessoire, mais participe activement à la narration : il peut signifier le mois de l'année (les éventails étaient renouvelés saisonnièrement), évoquer une activité (la danse de cour, le théâtre nō), ou symboliser le rang social (chaque famille noble avait ses motifs particuliers d'éventails). Cette grammaire scénographique fait dialoguer l'objet peint (l'éventail dans la peinture) et l'objet support (l'ombrelle elle-même).

Cette pièce déploie sur le fond orangé dégradé (du jaune au vert d'eau en passant par l'orange-pêche) une scène poétique particulièrement riche : une dame élégante de profil tenant un grand éventail rouge et jaune ouvert qu'elle utilise pour se rafraîchir, vêtue d'un kimono pastel aux motifs floraux multicolores, coiffure mage avec ornements rouges. Des branches de cerisier aux fleurs roses fuchsia descendent du haut de la composition, suggérant le hanami printanier. La grammaire compositionnelle évoque les peintures de Kitagawa Utamaro (1753-1806), grand maître Edo du bijin-ga délicat.

Le terme kuki-fan (茎-éventail) évoque la tige (kuki) de l'éventail — l'élément central qui maintient les brins de bambou ensemble et permet le pliage. Cette terminologie technique illustre l'attention japonaise traditionnelle aux détails de construction des objets quotidiens. Les éventails de cour de l'ère Edo pouvaient compter jusqu'à 35 brins de bambou, demandant un savoir-faire considérable pour leur fabrication artisanale. La technique de pliage en éventail (origami suehiroshiki) reste l'une des plus emblématiques du Japon.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur féminin élégant (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire), comme accessoire de tenue traditionnelle (yukata féminin léger, kimono d'intérieur de soirée), ou comme accessoire pour les soirées thématiques bijin-ga. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux amatrices de bijin-ga classique (Utamaro, Harunobu, Eishōsai), aux pratiquantes de chanoyu en saison hanami, aux passionnées de mode féminine japonaise traditionnelle, aux voyageuses ayant arpenté Asakusa et Kyoto au printemps, et aux esthètes attirées par les pièces aux compositions narratives porteuses d'une vraie densité culturelle.