
Ombrelle Japonaise Maiko 'Shojino'
Une ombrelle wagasa ornée d'une dame en kimono bleu et d'un saule
Le kimono bleu d'été (natsu no kimono 夏の着物) figure parmi les vêtements les plus poétiques de la garde-robe féminine traditionnelle japonaise. Particulièrement portés entre juin et août, ces kimonos en gaze de soie légère (ro 絽 ou sha 紗) permettaient une circulation d'air optimale tout en préservant la modestie et l'élégance vestimentaire. La palette bleue dominante évoquait la fraîcheur de l'eau, particulièrement précieuse pendant les canicules estivales japonaises. Les compositions textile classiques associaient ces kimonos à des motifs aquatiques : eaux courantes (rusui), libellules (tonbo), saules (yanagi).
Cette pièce déploie sur le fond jaune-vert pastel une scène printanière particulièrement riche : une dame élégante de profil tenant délicatement une fleur rouge (camélia tsubaki ou pivoine), vêtue d'un kimono bleu marine somptueusement orné de motifs floraux multicolores en roues (kuruma-mon), coiffure mage avec ornements rouges. Un saule pleureur (yanagi) aux fines feuilles vertes descend depuis la droite supérieure, et trois oiseaux migrateurs traversent le ciel en vol. La grammaire compositionnelle évoque les peintures de Suzuki Harunobu (1725-1770) ou de Torii Kiyonaga (1752-1815).
Le terme shojino peut évoquer plusieurs notions en japonais. Phonétiquement, il rappelle « shōjin » (精進, « assiduité », « engagement spirituel »), terme utilisé dans le bouddhisme zen pour désigner les pratiques quotidiennes des moines. Au sens vestimentaire, il peut aussi évoquer la cuisine végétarienne shōjin ryōri pratiquée dans les temples zen, particulièrement raffinée et codifiée. Le terme « maiko » dans le nom complet désigne les apprenties geisha de Kyoto, particulièrement reconnaissables par leurs longues manches furisode et leurs coiffures mages aux ornements particulièrement complexes.
Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur féminin japonisant (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire), comme accessoire pour les visites des quartiers historiques Gion et Pontocho à Kyoto où l'on croise des maiko, ou comme accessoire des cérémonies de chanoyu de l'école Mushakōji-senke. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux passionnées de culture geisha-maiko, aux pratiquantes de chanoyu de haut niveau, aux amatrices de mode féminine japonaise classique (Edo, Meiji), aux voyageuses ayant arpenté Gion et Pontocho à Kyoto, aux fans de Memoirs of a Geisha et de A Geisha (1953) de Mizoguchi Kenji, et aux esthètes attirées par les pièces aux références culturelles précises.
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Description
Une ombrelle wagasa ornée d'une dame en kimono bleu et d'un saule
Le kimono bleu d'été (natsu no kimono 夏の着物) figure parmi les vêtements les plus poétiques de la garde-robe féminine traditionnelle japonaise. Particulièrement portés entre juin et août, ces kimonos en gaze de soie légère (ro 絽 ou sha 紗) permettaient une circulation d'air optimale tout en préservant la modestie et l'élégance vestimentaire. La palette bleue dominante évoquait la fraîcheur de l'eau, particulièrement précieuse pendant les canicules estivales japonaises. Les compositions textile classiques associaient ces kimonos à des motifs aquatiques : eaux courantes (rusui), libellules (tonbo), saules (yanagi).
Cette pièce déploie sur le fond jaune-vert pastel une scène printanière particulièrement riche : une dame élégante de profil tenant délicatement une fleur rouge (camélia tsubaki ou pivoine), vêtue d'un kimono bleu marine somptueusement orné de motifs floraux multicolores en roues (kuruma-mon), coiffure mage avec ornements rouges. Un saule pleureur (yanagi) aux fines feuilles vertes descend depuis la droite supérieure, et trois oiseaux migrateurs traversent le ciel en vol. La grammaire compositionnelle évoque les peintures de Suzuki Harunobu (1725-1770) ou de Torii Kiyonaga (1752-1815).
Le terme shojino peut évoquer plusieurs notions en japonais. Phonétiquement, il rappelle « shōjin » (精進, « assiduité », « engagement spirituel »), terme utilisé dans le bouddhisme zen pour désigner les pratiques quotidiennes des moines. Au sens vestimentaire, il peut aussi évoquer la cuisine végétarienne shōjin ryōri pratiquée dans les temples zen, particulièrement raffinée et codifiée. Le terme « maiko » dans le nom complet désigne les apprenties geisha de Kyoto, particulièrement reconnaissables par leurs longues manches furisode et leurs coiffures mages aux ornements particulièrement complexes.
Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur féminin japonisant (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire), comme accessoire pour les visites des quartiers historiques Gion et Pontocho à Kyoto où l'on croise des maiko, ou comme accessoire des cérémonies de chanoyu de l'école Mushakōji-senke. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux passionnées de culture geisha-maiko, aux pratiquantes de chanoyu de haut niveau, aux amatrices de mode féminine japonaise classique (Edo, Meiji), aux voyageuses ayant arpenté Gion et Pontocho à Kyoto, aux fans de Memoirs of a Geisha et de A Geisha (1953) de Mizoguchi Kenji, et aux esthètes attirées par les pièces aux références culturelles précises.























