
Ombrelle Japonaise Verte 'Midori'
Une ombrelle wagasa traditionnelle vert d'eau ornée d'un bouquet floral rose
Le wagasa (和傘) est l'ombrelle japonaise traditionnelle en papier washi tendu sur une structure de bambou. Apparue au VIIe siècle dans le sillage de l'introduction du bouddhisme depuis la Corée et la Chine, elle évolua au fil des siècles pour devenir un objet d'usage quotidien à l'époque Edo (1603-1868), particulièrement pour la protection contre la pluie (bangasa) et le soleil (higasa). La fabrication artisanale d'un wagasa demande jusqu'à 3 mois de travail et fait intervenir plusieurs artisans spécialisés : tailleur de bambou, fabricant de papier washi, peintre, monteur.
Cette pièce déploie un fond vert d'eau aquarellé avec des éclaboussures vert plus sombre qui évoquent les flaques printanières et les premières pousses de printemps. En partie inférieure se déploie un bouquet floral rose et vert — pivoines roses majestueuses, sakura, feuillages — qui ancre visuellement la composition. La technique aquarellée évoque la grammaire des peintures sumi-e avec rehauts pastel, particulièrement développée à l'ère Meiji (1868-1912) par les peintres qui adaptaient la tradition à des palettes plus douces.
Le terme midori (緑) signifie en japonais « vert tendre », notamment le vert des jeunes pousses printanières. C'est l'un des termes saisonniers (kigo) les plus poétiques de la langue, associé au renouveau printanier, à la fraîcheur des matins de mai, et à la promesse des récoltes. La grammaire chromatique midori dialogue particulièrement bien avec les thés matcha de cérémonie (qui partagent cette teinte vert profond), les rizières inondées au moment du repiquage, et les mousses des jardins zen kyotoïtes (notamment celui du temple Saihō-ji surnommé Koke-dera, « temple des mousses »).
Optez pour cette ombrelle wagasa comme accessoire de tenue traditionnelle (yukata d'été, kimono d'intérieur, hanami sakura), comme accessoire photographique pour les portraits féminins (les wagasa figurent abondamment dans la photographie de mode japonaise contemporaine), ou comme décoration spectaculaire suspendue à un plafond ou un mur. La fragilité du papier washi limite l'usage pluvieux — il s'agit avant tout d'une pièce d'ombrelle de cérémonie (higasa) plutôt que d'un parapluie de pluie. Particulièrement adaptée aux pratiquantes d'arts traditionnels japonais (chanoyu, ikebana, danse classique), aux passionnées de mode féminine japonaise, aux voyageuses ayant arpenté Kyoto en saison hanami, aux artistes et photographes qui recherchent des accessoires authentiques, et aux esthètes attirées par les pièces patrimoniales aux références culturelles précises.
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Description
Une ombrelle wagasa traditionnelle vert d'eau ornée d'un bouquet floral rose
Le wagasa (和傘) est l'ombrelle japonaise traditionnelle en papier washi tendu sur une structure de bambou. Apparue au VIIe siècle dans le sillage de l'introduction du bouddhisme depuis la Corée et la Chine, elle évolua au fil des siècles pour devenir un objet d'usage quotidien à l'époque Edo (1603-1868), particulièrement pour la protection contre la pluie (bangasa) et le soleil (higasa). La fabrication artisanale d'un wagasa demande jusqu'à 3 mois de travail et fait intervenir plusieurs artisans spécialisés : tailleur de bambou, fabricant de papier washi, peintre, monteur.
Cette pièce déploie un fond vert d'eau aquarellé avec des éclaboussures vert plus sombre qui évoquent les flaques printanières et les premières pousses de printemps. En partie inférieure se déploie un bouquet floral rose et vert — pivoines roses majestueuses, sakura, feuillages — qui ancre visuellement la composition. La technique aquarellée évoque la grammaire des peintures sumi-e avec rehauts pastel, particulièrement développée à l'ère Meiji (1868-1912) par les peintres qui adaptaient la tradition à des palettes plus douces.
Le terme midori (緑) signifie en japonais « vert tendre », notamment le vert des jeunes pousses printanières. C'est l'un des termes saisonniers (kigo) les plus poétiques de la langue, associé au renouveau printanier, à la fraîcheur des matins de mai, et à la promesse des récoltes. La grammaire chromatique midori dialogue particulièrement bien avec les thés matcha de cérémonie (qui partagent cette teinte vert profond), les rizières inondées au moment du repiquage, et les mousses des jardins zen kyotoïtes (notamment celui du temple Saihō-ji surnommé Koke-dera, « temple des mousses »).
Optez pour cette ombrelle wagasa comme accessoire de tenue traditionnelle (yukata d'été, kimono d'intérieur, hanami sakura), comme accessoire photographique pour les portraits féminins (les wagasa figurent abondamment dans la photographie de mode japonaise contemporaine), ou comme décoration spectaculaire suspendue à un plafond ou un mur. La fragilité du papier washi limite l'usage pluvieux — il s'agit avant tout d'une pièce d'ombrelle de cérémonie (higasa) plutôt que d'un parapluie de pluie. Particulièrement adaptée aux pratiquantes d'arts traditionnels japonais (chanoyu, ikebana, danse classique), aux passionnées de mode féminine japonaise, aux voyageuses ayant arpenté Kyoto en saison hanami, aux artistes et photographes qui recherchent des accessoires authentiques, et aux esthètes attirées par les pièces patrimoniales aux références culturelles précises.























