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Parapluie Japonais 'Nomikomu'

Parapluie Japonais 'Nomikomu'

Une ombrelle wagasa ornée de magnolias rose intense et d'hirondelles

Le magnolia (mokuren 木蓮) figure parmi les fleurs les plus vénérées de la peinture florale japonaise. Genre botanique très ancien (les magnolias existent depuis plus de 100 millions d'années, bien avant les abeilles), il fleurit en avril-mai avec des fleurs spectaculaires aux pétales charnus pouvant atteindre 15 cm de diamètre. Le magnolia japonais (Magnolia kobus, espèce indigène) ne dépasse pas 8-10 mètres et fleurit blanc, tandis que les magnolias roses (Magnolia liliiflora et hybrides) sont importés du sud de la Chine et cultivés au Japon depuis l'ère Edo. Cette palette florale rose-fuchsia figure abondamment sur les kimonos de printemps tardif.

Cette pièce déploie sur le fond blanc-crème une composition florale particulièrement riche : plusieurs grappes de magnolias roses fuchsia et roses pâles aux pétales charnus déployés, accompagnées de deux hirondelles noires (tsubame) stylisées en vol. La grammaire compositionnelle évoque les peintures de Watanabe Seitei (1851-1918), grand maître Meiji du kachō-ga qui maîtrisait l'art des fleurs charnues et des oiseaux saisonniers. La précision botanique du dessin des magnolias suggère une étude observationnelle directe plutôt qu'une stylisation abstraite.

Le terme nomikomu (飲み込む) signifie en japonais « avaler », « engloutir » — terme qui peut s'employer poétiquement pour décrire la sensation visuelle d'être « absorbé » par la beauté d'une fleur. Cette polysémie sensorielle dialogue avec l'expérience contemplative que procure la contemplation prolongée des magnolias en fleurs — fleurs si charnues et lumineuses qu'elles semblent capter intégralement l'attention du regard. Cette dimension contemplative caractérise la grammaire émotionnelle des peintures florales japonaises classiques.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme accessoire de tenue traditionnelle pour les fêtes printanières tardives (mai, saison des magnolias et des glycines), comme pièce de décoration spectaculaire dans un intérieur féminin (suspendue à un plafond comme luminaire indirect, exposée à un mur), comme accessoire de photographie pour les portraits floraux. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux passionnées de botanique japonaise (visites du Jardin botanique de Tokyo en saison des magnolias, du Jardin botanique de Nagoya), aux pratiquantes d'ikebana de l'école Sōgetsu qui valorise les compositions florales charnues, aux amateurs de peinture kachō-ga de Watanabe Seitei et Ohara Koson, aux voyageuses ayant arpenté les magnoliers de Wakayama (la péninsule de Kii compte plusieurs magnoliers anciens), et aux esthètes attirées par les pièces aux compositions florales charnues précisément référencées artistiquement.

$14.26

Original : $40.74

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Une ombrelle wagasa ornée de magnolias rose intense et d'hirondelles

Le magnolia (mokuren 木蓮) figure parmi les fleurs les plus vénérées de la peinture florale japonaise. Genre botanique très ancien (les magnolias existent depuis plus de 100 millions d'années, bien avant les abeilles), il fleurit en avril-mai avec des fleurs spectaculaires aux pétales charnus pouvant atteindre 15 cm de diamètre. Le magnolia japonais (Magnolia kobus, espèce indigène) ne dépasse pas 8-10 mètres et fleurit blanc, tandis que les magnolias roses (Magnolia liliiflora et hybrides) sont importés du sud de la Chine et cultivés au Japon depuis l'ère Edo. Cette palette florale rose-fuchsia figure abondamment sur les kimonos de printemps tardif.

Cette pièce déploie sur le fond blanc-crème une composition florale particulièrement riche : plusieurs grappes de magnolias roses fuchsia et roses pâles aux pétales charnus déployés, accompagnées de deux hirondelles noires (tsubame) stylisées en vol. La grammaire compositionnelle évoque les peintures de Watanabe Seitei (1851-1918), grand maître Meiji du kachō-ga qui maîtrisait l'art des fleurs charnues et des oiseaux saisonniers. La précision botanique du dessin des magnolias suggère une étude observationnelle directe plutôt qu'une stylisation abstraite.

Le terme nomikomu (飲み込む) signifie en japonais « avaler », « engloutir » — terme qui peut s'employer poétiquement pour décrire la sensation visuelle d'être « absorbé » par la beauté d'une fleur. Cette polysémie sensorielle dialogue avec l'expérience contemplative que procure la contemplation prolongée des magnolias en fleurs — fleurs si charnues et lumineuses qu'elles semblent capter intégralement l'attention du regard. Cette dimension contemplative caractérise la grammaire émotionnelle des peintures florales japonaises classiques.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme accessoire de tenue traditionnelle pour les fêtes printanières tardives (mai, saison des magnolias et des glycines), comme pièce de décoration spectaculaire dans un intérieur féminin (suspendue à un plafond comme luminaire indirect, exposée à un mur), comme accessoire de photographie pour les portraits floraux. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux passionnées de botanique japonaise (visites du Jardin botanique de Tokyo en saison des magnolias, du Jardin botanique de Nagoya), aux pratiquantes d'ikebana de l'école Sōgetsu qui valorise les compositions florales charnues, aux amateurs de peinture kachō-ga de Watanabe Seitei et Ohara Koson, aux voyageuses ayant arpenté les magnoliers de Wakayama (la péninsule de Kii compte plusieurs magnoliers anciens), et aux esthètes attirées par les pièces aux compositions florales charnues précisément référencées artistiquement.