🎉 Jusqu'à 70% de réduction sur une sélection d'articlesVoir les soldes
Image du produit 1
HomeBoutique

Parapluie Japonais 'Estampe'

Parapluie Japonais 'Estampe'

Une ombrelle wagasa lavande ornée d'un village d'eau aux saules pleureurs

L'iconographie des villages d'eau — appelée suikyō no mura (水郷の村) dans la peinture japonaise classique — figure parmi les sujets les plus poétiques de l'art paysager nippon. Ces villages bâtis sur pilotis ou bordant des canaux, particulièrement développés dans les régions deltaiques (Kurashiki dans Okayama, Yanagawa dans Fukuoka, Inada dans Shizuoka), évoquaient la beauté contemplative d'une vie au rythme de l'eau. Les peintres ukiyo-e tardifs — notamment Kawase Hasui (1883-1957) et Hiroshi Yoshida (1876-1950) — peignirent des centaines de scènes de villages d'eau dans le mouvement shin-hanga (« nouvelles estampes ») de l'ère Taishō et Shōwa.

Cette pièce déploie sur le fond lavande-violet brumeux une scène de village d'eau particulièrement atmosphérique : un pavillon traditionnel sur pilotis à toit pentu au centre, des maisons annexes vues de côté, un saule pleureur (yanagi) aux fines branches vertes à droite, une barque amarrée en bas à gauche avec un pêcheur stylisé, des fleurs orangées éparpillées (peut-être des chrysanthèmes ou des lis de Japon). La grammaire chromatique vert-lavande évoque les crépuscules d'automne quand la brume s'élève des rivières.

Le terme estampe dans le nom de la pièce — terminologie française — illustre l'attrait que les estampes japonaises ukiyo-e exercent sur la culture occidentale depuis l'époque du japonisme (fin XIXe siècle). Les grandes collections européennes — Musée Cernuschi, Musée Guimet, British Museum, Boston Museum of Fine Arts — abritent les plus belles collections d'estampes japonaises au monde, souvent supérieures en qualité aux collections japonaises elles-mêmes. Cette diffusion mondiale fait des estampes japonaises l'une des contributions artistiques nipponnes les plus universellement reconnues.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce de décoration spectaculaire dans un intérieur lettré (suspendue dans une bibliothèque, exposée comme peinture circulaire encadrée), comme accessoire pour les visites des musées d'art asiatique (Musée Guimet à Paris, Musée Cernuschi, Asian Art Museum de San Francisco), ou comme accessoire poétique pour les soirées contemplatives. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux passionnés d'estampes shin-hanga (Hasui, Hiroshi Yoshida, Tsuchiya Kōitsu), aux voyageurs ayant arpenté les villages d'eau japonais (Kurashiki, Yanagawa), aux pratiquants de méditation contemplative, aux amateurs des galeries parisiennes spécialisées en estampes japonaises, et aux esthètes attirés par les pièces aux compositions paysagères atmosphériques.

$14.26

Original : $40.74

-65%
Parapluie Japonais 'Estampe'

$40.74

$14.26

Informations sur le produit

Livraison et retours

Description

Une ombrelle wagasa lavande ornée d'un village d'eau aux saules pleureurs

L'iconographie des villages d'eau — appelée suikyō no mura (水郷の村) dans la peinture japonaise classique — figure parmi les sujets les plus poétiques de l'art paysager nippon. Ces villages bâtis sur pilotis ou bordant des canaux, particulièrement développés dans les régions deltaiques (Kurashiki dans Okayama, Yanagawa dans Fukuoka, Inada dans Shizuoka), évoquaient la beauté contemplative d'une vie au rythme de l'eau. Les peintres ukiyo-e tardifs — notamment Kawase Hasui (1883-1957) et Hiroshi Yoshida (1876-1950) — peignirent des centaines de scènes de villages d'eau dans le mouvement shin-hanga (« nouvelles estampes ») de l'ère Taishō et Shōwa.

Cette pièce déploie sur le fond lavande-violet brumeux une scène de village d'eau particulièrement atmosphérique : un pavillon traditionnel sur pilotis à toit pentu au centre, des maisons annexes vues de côté, un saule pleureur (yanagi) aux fines branches vertes à droite, une barque amarrée en bas à gauche avec un pêcheur stylisé, des fleurs orangées éparpillées (peut-être des chrysanthèmes ou des lis de Japon). La grammaire chromatique vert-lavande évoque les crépuscules d'automne quand la brume s'élève des rivières.

Le terme estampe dans le nom de la pièce — terminologie française — illustre l'attrait que les estampes japonaises ukiyo-e exercent sur la culture occidentale depuis l'époque du japonisme (fin XIXe siècle). Les grandes collections européennes — Musée Cernuschi, Musée Guimet, British Museum, Boston Museum of Fine Arts — abritent les plus belles collections d'estampes japonaises au monde, souvent supérieures en qualité aux collections japonaises elles-mêmes. Cette diffusion mondiale fait des estampes japonaises l'une des contributions artistiques nipponnes les plus universellement reconnues.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce de décoration spectaculaire dans un intérieur lettré (suspendue dans une bibliothèque, exposée comme peinture circulaire encadrée), comme accessoire pour les visites des musées d'art asiatique (Musée Guimet à Paris, Musée Cernuschi, Asian Art Museum de San Francisco), ou comme accessoire poétique pour les soirées contemplatives. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux passionnés d'estampes shin-hanga (Hasui, Hiroshi Yoshida, Tsuchiya Kōitsu), aux voyageurs ayant arpenté les villages d'eau japonais (Kurashiki, Yanagawa), aux pratiquants de méditation contemplative, aux amateurs des galeries parisiennes spécialisées en estampes japonaises, et aux esthètes attirés par les pièces aux compositions paysagères atmosphériques.