
Parapluie Japonais 'Kimiko'
Une ombrelle wagasa ornée d'une dame en kimono vert et jaune ukiyo-e
L'iconographie bijin-ga (peinture de belles femmes) figure parmi les genres les plus emblématiques de l'art ukiyo-e Edo (1603-1868). Cette tradition picturale, perfectionnée par Suzuki Harunobu (1725-1770), Kitagawa Utamaro (1753-1806), Eishōsai Chōki (actif 1786-1808) et Keisai Eisen (1790-1848), célèbre la beauté féminine accomplie selon des codes esthétiques précis : coiffure complexe en mage avec ornements de cheveux (kanzashi), kimonos multicouches (jūni-hitoe), maquillage formel (oshiroi blanc, beni rouge), gestuelle codifiée. Le bijin-ga reste l'un des sommets de l'art mondial collectionné aux quatre coins de la planète.
Cette pièce déploie sur le fond vert d'eau clair une dame élégante dans une grammaire visuelle qui évoque directement le style de Eishōsai Chōki ou de Keisai Eisen : kimono extérieur vert pomme avec motifs floraux, sous-couches jaunes avec motifs géométriques colorés, obi noir-blanc-rouge complexe à grand nœud, coiffure mage avec ornement kanzashi rond, manches longues furisode caractéristiques des jeunes femmes non mariées. La précision du dessin et la richesse des motifs textiles suggèrent une reproduction fidèle d'une œuvre originale.
Le terme kimiko (君子, « gentilhomme/personne noble ») évoque les Quatre Plantes Nobles (Shikunshi) de la culture est-asiatique — pin, bambou, prunier, chrysanthème — qui structurent la grammaire morale et esthétique du gentilhomme accompli. Ce terme est également un prénom féminin classique japonais, particulièrement porté entre les ères Meiji et Shōwa (1868-1989). La pièce dialogue donc avec une grammaire à la fois philosophique (les Quatre Plantes) et onomastique (les femmes Kimiko de l'ère Meiji-Shōwa qui ont marqué l'histoire culturelle).
Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur féminin cultivé (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire encadrée), comme accessoire des cérémonies de chanoyu de haut niveau, ou comme accessoire pour les visites de musées d'art ukiyo-e. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux amatrices de bijin-ga classique (Utamaro, Harunobu, Eishōsai, Eisen), aux pratiquantes de chanoyu de l'école Urasenke, aux passionnées de mode féminine japonaise traditionnelle (Edo, Meiji, Taishō), aux voyageuses ayant arpenté Asakusa Tokyo (quartier historique des bijin-ga), et aux esthètes attirées par les pièces aux références historico-artistiques précises et porteuses d'une grande noblesse culturelle. Un cadeau particulièrement réussi pour une collectionneuse d'art ukiyo-e.
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Description
Une ombrelle wagasa ornée d'une dame en kimono vert et jaune ukiyo-e
L'iconographie bijin-ga (peinture de belles femmes) figure parmi les genres les plus emblématiques de l'art ukiyo-e Edo (1603-1868). Cette tradition picturale, perfectionnée par Suzuki Harunobu (1725-1770), Kitagawa Utamaro (1753-1806), Eishōsai Chōki (actif 1786-1808) et Keisai Eisen (1790-1848), célèbre la beauté féminine accomplie selon des codes esthétiques précis : coiffure complexe en mage avec ornements de cheveux (kanzashi), kimonos multicouches (jūni-hitoe), maquillage formel (oshiroi blanc, beni rouge), gestuelle codifiée. Le bijin-ga reste l'un des sommets de l'art mondial collectionné aux quatre coins de la planète.
Cette pièce déploie sur le fond vert d'eau clair une dame élégante dans une grammaire visuelle qui évoque directement le style de Eishōsai Chōki ou de Keisai Eisen : kimono extérieur vert pomme avec motifs floraux, sous-couches jaunes avec motifs géométriques colorés, obi noir-blanc-rouge complexe à grand nœud, coiffure mage avec ornement kanzashi rond, manches longues furisode caractéristiques des jeunes femmes non mariées. La précision du dessin et la richesse des motifs textiles suggèrent une reproduction fidèle d'une œuvre originale.
Le terme kimiko (君子, « gentilhomme/personne noble ») évoque les Quatre Plantes Nobles (Shikunshi) de la culture est-asiatique — pin, bambou, prunier, chrysanthème — qui structurent la grammaire morale et esthétique du gentilhomme accompli. Ce terme est également un prénom féminin classique japonais, particulièrement porté entre les ères Meiji et Shōwa (1868-1989). La pièce dialogue donc avec une grammaire à la fois philosophique (les Quatre Plantes) et onomastique (les femmes Kimiko de l'ère Meiji-Shōwa qui ont marqué l'histoire culturelle).
Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur féminin cultivé (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire encadrée), comme accessoire des cérémonies de chanoyu de haut niveau, ou comme accessoire pour les visites de musées d'art ukiyo-e. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux amatrices de bijin-ga classique (Utamaro, Harunobu, Eishōsai, Eisen), aux pratiquantes de chanoyu de l'école Urasenke, aux passionnées de mode féminine japonaise traditionnelle (Edo, Meiji, Taishō), aux voyageuses ayant arpenté Asakusa Tokyo (quartier historique des bijin-ga), et aux esthètes attirées par les pièces aux références historico-artistiques précises et porteuses d'une grande noblesse culturelle. Un cadeau particulièrement réussi pour une collectionneuse d'art ukiyo-e.























