
Parapluie Japonais 'Lotus Ancien'
Une ombrelle wagasa vintage ornée d'un lotus rose majestueux dominant
Le lotus en gros plan (renge-zu 蓮華図) — composition où la fleur occupe la majeure partie de la surface — figure parmi les sujets les plus vénérés de la peinture bouddhique japonaise. Cette approche compositionnelle, perfectionnée par les moines-peintres zen (notamment Hakuin Ekaku 1686-1768), vise à faire du lotus un véritable objet de méditation visuelle : par sa centralité absolue, la fleur capte intégralement l'attention du contemplateur et l'invite à une absorption méditative dans son éclosion. Cette grammaire dialogue avec la pratique zen du shikantaza (« assise pure »), où l'on observe un seul objet jusqu'à sa transparence ontologique.
Cette pièce déploie sur le fond vert d'eau-blanc atmosphérique une composition particulièrement contemplative : une grande fleur de lotus rose-blanc épanouie qui occupe le centre, des feuilles de nénuphar (hasu-ba) sombres en arrière-plan, un bouton de lotus rose en haut à gauche, des tiges et roseaux stylisés, et une calligraphie classique sur la gauche avec deux sceaux rouges d'artiste. La grammaire compositionnelle évoque les peintures bouddhiques médiévales notamment celles de l'école Tan'yū-Kanō (Kanō Tan'yū 1602-1674) qui maîtrisait les compositions florales contemplatives.
Le terme lotus ancien évoque la longévité botanique exceptionnelle du Nelumbo nucifera — espèce qui peut produire des graines viables après plus de 1000 ans de dormance. En 1951, des graines de lotus datées de 2000 ans ont été germées avec succès au Japon par le botaniste Ōga Ichirō — ces lotus « ressuscités » figurent aujourd'hui dans plusieurs jardins botaniques japonais sous le nom de Ōga-hasu. Cette extraordinaire résilience temporelle fait du lotus un symbole d'immortalité particulièrement vénéré dans le bouddhisme — d'où sa centralité dans l'iconographie de la pièce.
Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur méditatif (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire encadrée), comme accessoire des séances de méditation bouddhique, ou comme accessoire des cérémonies de chanoyu en saison hasu (juillet-août). La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux pratiquants de méditation bouddhique (toutes écoles, particulièrement le zen Sōtō et le Shingon ésotérique), aux passionnés des peintures de Hakuin Ekaku et de Kanō Tan'yū, aux voyageurs ayant visité les étangs de Ōga-hasu (notamment le parc Hiraka à Chiba), aux pratiquants de shodō (calligraphie sacrée), et aux esthètes attirés par les pièces aux compositions florales contemplatives porteuses d'une vraie densité spirituelle. Un cadeau particulièrement réussi pour un pratiquant zen avancé.
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Description
Une ombrelle wagasa vintage ornée d'un lotus rose majestueux dominant
Le lotus en gros plan (renge-zu 蓮華図) — composition où la fleur occupe la majeure partie de la surface — figure parmi les sujets les plus vénérés de la peinture bouddhique japonaise. Cette approche compositionnelle, perfectionnée par les moines-peintres zen (notamment Hakuin Ekaku 1686-1768), vise à faire du lotus un véritable objet de méditation visuelle : par sa centralité absolue, la fleur capte intégralement l'attention du contemplateur et l'invite à une absorption méditative dans son éclosion. Cette grammaire dialogue avec la pratique zen du shikantaza (« assise pure »), où l'on observe un seul objet jusqu'à sa transparence ontologique.
Cette pièce déploie sur le fond vert d'eau-blanc atmosphérique une composition particulièrement contemplative : une grande fleur de lotus rose-blanc épanouie qui occupe le centre, des feuilles de nénuphar (hasu-ba) sombres en arrière-plan, un bouton de lotus rose en haut à gauche, des tiges et roseaux stylisés, et une calligraphie classique sur la gauche avec deux sceaux rouges d'artiste. La grammaire compositionnelle évoque les peintures bouddhiques médiévales notamment celles de l'école Tan'yū-Kanō (Kanō Tan'yū 1602-1674) qui maîtrisait les compositions florales contemplatives.
Le terme lotus ancien évoque la longévité botanique exceptionnelle du Nelumbo nucifera — espèce qui peut produire des graines viables après plus de 1000 ans de dormance. En 1951, des graines de lotus datées de 2000 ans ont été germées avec succès au Japon par le botaniste Ōga Ichirō — ces lotus « ressuscités » figurent aujourd'hui dans plusieurs jardins botaniques japonais sous le nom de Ōga-hasu. Cette extraordinaire résilience temporelle fait du lotus un symbole d'immortalité particulièrement vénéré dans le bouddhisme — d'où sa centralité dans l'iconographie de la pièce.
Optez pour cette ombrelle wagasa comme pièce maîtresse de la décoration d'un intérieur méditatif (suspendue à un mur, exposée comme peinture circulaire encadrée), comme accessoire des séances de méditation bouddhique, ou comme accessoire des cérémonies de chanoyu en saison hasu (juillet-août). La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux pratiquants de méditation bouddhique (toutes écoles, particulièrement le zen Sōtō et le Shingon ésotérique), aux passionnés des peintures de Hakuin Ekaku et de Kanō Tan'yū, aux voyageurs ayant visité les étangs de Ōga-hasu (notamment le parc Hiraka à Chiba), aux pratiquants de shodō (calligraphie sacrée), et aux esthètes attirés par les pièces aux compositions florales contemplatives porteuses d'une vraie densité spirituelle. Un cadeau particulièrement réussi pour un pratiquant zen avancé.























