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Parapluie Japonais Transparent 'Koï'

Parapluie Japonais Transparent 'Koï'

Une ombrelle wagasa ornée de carpes koï nageant sous des lotus roses

L'iconographie carpes koï + lotus — déjà décrite dans la fiche Chita (collection éventails) — atteint ici une expression particulièrement aboutie. Cette association picturale, qui combine la persévérance des koï (qui remontent les cascades selon la légende du Dragon's Gate) et l'éveil spirituel du lotus (qui s'élève au-dessus des eaux troubles), figure parmi les sujets les plus vénérés de la peinture aquatique est-asiatique. Les bassins ornementaux des temples bouddhiques et des résidences aristocratiques japonaises perpétuent cette double iconographie depuis l'ère Heian.

Cette pièce déploie sur le fond vert d'eau-blanc une scène aquatique particulièrement riche : une feuille de nénuphar (hasu-ba) verte sombre dominant le centre supérieur, deux fleurs de lotus rose-blanc épanouies avec une stylisation très volumétrique, plusieurs koï (rouges, bruns, noirs) nageant en formation autour des lotus, et des nénuphars supplémentaires en arrière-plan. La précision biologique du dessin des poissons évoque les peintures d'Ohara Koson (1877-1945), grand maître Meiji-Taishō de la peinture animale.

L'élément « transparent » dans le nom de la pièce évoque le tissu très fin utilisé pour cette ombrelle, qui laisse passer une partie de la lumière. Cette transparence apporte une qualité éthérée particulière à la pièce — quand elle est tenue à contre-jour, la composition florale et animale prend une dimension presque magique, les lotus semblant flotter dans une lumière diffuse. Cette qualité optique fait écho à la grammaire spirituelle de la composition : le lotus comme support de méditation, le koï comme symbole de persévérance.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme accessoire de méditation aquatique (compatible avec les séances zazen au bord d'étangs), comme pièce décorative dans un intérieur poétique (suspendue à un plafond comme luminaire indirect, à contre-jour pour révéler la transparence), comme accessoire pour les visites de bassins ornementaux. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux propriétaires de bassins à carpes koï (compatible avec la culture du nishikigoi), aux pratiquants de méditation bouddhique (toutes écoles), aux passionnés d'élevage de poissons rouges et carpes koï (Niigata, Yatomi), aux pratiquantes d'ikebana de l'école Sōgetsu, et aux esthètes attirés par les pièces aux références spirituelles et aquacoles précisément combinées.

$14.26

Original : $40.74

-65%
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Description

Une ombrelle wagasa ornée de carpes koï nageant sous des lotus roses

L'iconographie carpes koï + lotus — déjà décrite dans la fiche Chita (collection éventails) — atteint ici une expression particulièrement aboutie. Cette association picturale, qui combine la persévérance des koï (qui remontent les cascades selon la légende du Dragon's Gate) et l'éveil spirituel du lotus (qui s'élève au-dessus des eaux troubles), figure parmi les sujets les plus vénérés de la peinture aquatique est-asiatique. Les bassins ornementaux des temples bouddhiques et des résidences aristocratiques japonaises perpétuent cette double iconographie depuis l'ère Heian.

Cette pièce déploie sur le fond vert d'eau-blanc une scène aquatique particulièrement riche : une feuille de nénuphar (hasu-ba) verte sombre dominant le centre supérieur, deux fleurs de lotus rose-blanc épanouies avec une stylisation très volumétrique, plusieurs koï (rouges, bruns, noirs) nageant en formation autour des lotus, et des nénuphars supplémentaires en arrière-plan. La précision biologique du dessin des poissons évoque les peintures d'Ohara Koson (1877-1945), grand maître Meiji-Taishō de la peinture animale.

L'élément « transparent » dans le nom de la pièce évoque le tissu très fin utilisé pour cette ombrelle, qui laisse passer une partie de la lumière. Cette transparence apporte une qualité éthérée particulière à la pièce — quand elle est tenue à contre-jour, la composition florale et animale prend une dimension presque magique, les lotus semblant flotter dans une lumière diffuse. Cette qualité optique fait écho à la grammaire spirituelle de la composition : le lotus comme support de méditation, le koï comme symbole de persévérance.

Optez pour cette ombrelle wagasa comme accessoire de méditation aquatique (compatible avec les séances zazen au bord d'étangs), comme pièce décorative dans un intérieur poétique (suspendue à un plafond comme luminaire indirect, à contre-jour pour révéler la transparence), comme accessoire pour les visites de bassins ornementaux. La fragilité du papier washi limite l'usage extérieur. Particulièrement adaptée aux propriétaires de bassins à carpes koï (compatible avec la culture du nishikigoi), aux pratiquants de méditation bouddhique (toutes écoles), aux passionnés d'élevage de poissons rouges et carpes koï (Niigata, Yatomi), aux pratiquantes d'ikebana de l'école Sōgetsu, et aux esthètes attirés par les pièces aux références spirituelles et aquacoles précisément combinées.