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Maneki Neko Tirelire 'Ruban Okami'

Maneki Neko Tirelire 'Ruban Okami'

Une tirelire maneki blanc déroulant une bannière de bénédictions

Lors du Hatsumōde (初詣, « premier pèlerinage de l'année »), des dizaines de millions de Japonais visitent les sanctuaires shinto entre le 1er et le 3 janvier pour formuler leurs vœux annuels. Les sanctuaires les plus populaires — Meiji-jingū à Tokyo (3 millions de visiteurs en trois jours), Fushimi Inari Taisha à Kyoto, Tsurugaoka Hachimangū à Kamakura — distribuent des kakemono calligraphiés portant les formules de bénédiction de l'année. Ces bannières verticales, suspendues ensuite dans le tokonoma du salon familial, accompagnent les Japonais pendant les douze mois suivants.

Cette tirelire incarne la grammaire du Hatsumōde. Le chat blanc aux oreilles rouges et à la petite calotte rouge tient à deux pattes une bannière déroulée bleue ornée d'un motif sakura, sur laquelle est calligraphiée la formule 花開富貴 (hanaki fūki, « les fleurs s'épanouissent, richesse et noblesse »). Cette expression — issue du poète chinois Han Yu (768-824) — appartient au répertoire des formules de prospérité les plus utilisées dans les sanctuaires japonais. Au-dessus de la tête, deux pièces sapèques chinoises dorées encadrent la calotte rouge.

Le flanc latéral présente un grand chrysanthème orange en relief, fleur impériale par excellence — emblème officiel de la maison du Yamato depuis le XIIe siècle. À côté, une petite plaquette accolée porte les kanji 平安 (heian, « paix et tranquillité ») et de petites fleurs de prunier multicolores. Cette grammaire combine deux des plus puissants symboles porte-bonheur japonais : le chrysanthème (noblesse impériale) et le prunier (renouveau printanier).

Cette pièce s'offre lors du Nouvel An japonais (Oshōgatsu) ou comme cadeau de bienvenue dans un nouveau foyer. Elle s'installe en bonne place dans le salon familial, près de l'autel kamidana, sur l'étagère du tokonoma. À recommander aux familles qui célèbrent Oshōgatsu à la française (la communauté japonaise de Paris organise des rencontres annuelles à la Maison de la Culture du Japon), aux visiteurs de Meiji-jingū lors de leur séjour à Tokyo, aux amateurs de calligraphie classique chinoise et japonaise, et aux décorateurs qui équipent des espaces japonisants pour le 1er janvier. Une bannière qu'on lit toute l'année.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$24.44

Original : $69.84

-65%
Maneki Neko Tirelire 'Ruban Okami'

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Description

Une tirelire maneki blanc déroulant une bannière de bénédictions

Lors du Hatsumōde (初詣, « premier pèlerinage de l'année »), des dizaines de millions de Japonais visitent les sanctuaires shinto entre le 1er et le 3 janvier pour formuler leurs vœux annuels. Les sanctuaires les plus populaires — Meiji-jingū à Tokyo (3 millions de visiteurs en trois jours), Fushimi Inari Taisha à Kyoto, Tsurugaoka Hachimangū à Kamakura — distribuent des kakemono calligraphiés portant les formules de bénédiction de l'année. Ces bannières verticales, suspendues ensuite dans le tokonoma du salon familial, accompagnent les Japonais pendant les douze mois suivants.

Cette tirelire incarne la grammaire du Hatsumōde. Le chat blanc aux oreilles rouges et à la petite calotte rouge tient à deux pattes une bannière déroulée bleue ornée d'un motif sakura, sur laquelle est calligraphiée la formule 花開富貴 (hanaki fūki, « les fleurs s'épanouissent, richesse et noblesse »). Cette expression — issue du poète chinois Han Yu (768-824) — appartient au répertoire des formules de prospérité les plus utilisées dans les sanctuaires japonais. Au-dessus de la tête, deux pièces sapèques chinoises dorées encadrent la calotte rouge.

Le flanc latéral présente un grand chrysanthème orange en relief, fleur impériale par excellence — emblème officiel de la maison du Yamato depuis le XIIe siècle. À côté, une petite plaquette accolée porte les kanji 平安 (heian, « paix et tranquillité ») et de petites fleurs de prunier multicolores. Cette grammaire combine deux des plus puissants symboles porte-bonheur japonais : le chrysanthème (noblesse impériale) et le prunier (renouveau printanier).

Cette pièce s'offre lors du Nouvel An japonais (Oshōgatsu) ou comme cadeau de bienvenue dans un nouveau foyer. Elle s'installe en bonne place dans le salon familial, près de l'autel kamidana, sur l'étagère du tokonoma. À recommander aux familles qui célèbrent Oshōgatsu à la française (la communauté japonaise de Paris organise des rencontres annuelles à la Maison de la Culture du Japon), aux visiteurs de Meiji-jingū lors de leur séjour à Tokyo, aux amateurs de calligraphie classique chinoise et japonaise, et aux décorateurs qui équipent des espaces japonisants pour le 1er janvier. Une bannière qu'on lit toute l'année.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
Maneki Neko Tirelire 'Ruban Okami' | Japanstreet