

Maneki Neko Japonais 'Clochettes'
Une tirelire maneki japonais aux deux grandes clochettes dorées
Devant chaque sanctuaire shinto se dresse une grosse cloche suzu (éŽ) suspendue Ă un cordon de chanvre colorĂ© (suzu-no-o) que les fidĂšles secouent Ă leur arrivĂ©e pour signaler leur prĂ©sence aux kami. Cette pratique â appelĂ©e suzu o narasu (éŽă鳎ăă, « faire sonner les clochettes ») â remonte Ă l'Ăąge mythologique : selon le Kojiki (712), la dĂ©esse Amaterasu, rĂ©fugiĂ©e dans la grotte Ama-no-Iwato, en sortit pour observer la dĂ©esse Ame-no-Uzume qui dansait en agitant des grelots et des branches sacrĂ©es. Depuis, les cloches suzu accompagnent toutes les cĂ©rĂ©monies shinto, particuliĂšrement les danses sacrĂ©es kagura.
Cette tirelire incarne prĂ©cisĂ©ment la grammaire sonore du shinto. Le chat blanc rosĂ© aux oreilles roses et Ă la petite fleur en relief sur la tĂȘte arbore au cou un cordon rouge tressĂ© fin kumihimo. Mais l'Ă©lĂ©ment central de la composition est constituĂ© par les deux grosses clochettes dorĂ©es sphĂ©riques suspendues aux pattes levĂ©es â chacune Ă©quivalente en taille aux mini-cloches de sanctuaire qu'on agite Ă l'autel familial kamidana. Une troisiĂšme clochette plus petite pend au cordon de cou.
Sur le ventre, plusieurs fleurs de prunier roses et blanches en relief tridimensionnel composent une grammaire vĂ©gĂ©tale dĂ©licate, prolongĂ©e par un motif peint d'Ă©ventail floral sumi-e aux teintes orangĂ©es et vertes. Cette accumulation iconographique â clochettes shinto + fleurs prunier + Ă©ventail traditionnel â fait de la piĂšce un vĂ©ritable autel miniature portatif, condensant en un seul objet les attributs d'un sanctuaire familial complet.
Cette piÚce s'adresse aux pratiquants shinto en France et aux passionnés de musique sacrée japonaise. Elle s'installe sur l'autel kamidana d'un foyer japonisant, dans une chambre dédiée à la méditation matinale, sur l'étagÚre d'un musicien spécialisé en gagaku ou kagura. à recommander aux spectateurs de kagura (danses rituelles, parfois présentées lors des festivals japonais en France), aux étudiants en mythologie japonaise (lecteurs du Kojiki et du Nihon Shoki), aux visiteurs de sanctuaires familiers du geste suzu-o-narasu, et aux collectionneurs d'objets sonores rituels. Une grammaire sonore qui s'installe silencieusement.
- MatiÚre : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arriÚre pour insertion des piÚces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la piÚce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légÚrement humide, éviter les produits abrasifs
Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Une tirelire maneki japonais aux deux grandes clochettes dorées
Devant chaque sanctuaire shinto se dresse une grosse cloche suzu (éŽ) suspendue Ă un cordon de chanvre colorĂ© (suzu-no-o) que les fidĂšles secouent Ă leur arrivĂ©e pour signaler leur prĂ©sence aux kami. Cette pratique â appelĂ©e suzu o narasu (éŽă鳎ăă, « faire sonner les clochettes ») â remonte Ă l'Ăąge mythologique : selon le Kojiki (712), la dĂ©esse Amaterasu, rĂ©fugiĂ©e dans la grotte Ama-no-Iwato, en sortit pour observer la dĂ©esse Ame-no-Uzume qui dansait en agitant des grelots et des branches sacrĂ©es. Depuis, les cloches suzu accompagnent toutes les cĂ©rĂ©monies shinto, particuliĂšrement les danses sacrĂ©es kagura.
Cette tirelire incarne prĂ©cisĂ©ment la grammaire sonore du shinto. Le chat blanc rosĂ© aux oreilles roses et Ă la petite fleur en relief sur la tĂȘte arbore au cou un cordon rouge tressĂ© fin kumihimo. Mais l'Ă©lĂ©ment central de la composition est constituĂ© par les deux grosses clochettes dorĂ©es sphĂ©riques suspendues aux pattes levĂ©es â chacune Ă©quivalente en taille aux mini-cloches de sanctuaire qu'on agite Ă l'autel familial kamidana. Une troisiĂšme clochette plus petite pend au cordon de cou.
Sur le ventre, plusieurs fleurs de prunier roses et blanches en relief tridimensionnel composent une grammaire vĂ©gĂ©tale dĂ©licate, prolongĂ©e par un motif peint d'Ă©ventail floral sumi-e aux teintes orangĂ©es et vertes. Cette accumulation iconographique â clochettes shinto + fleurs prunier + Ă©ventail traditionnel â fait de la piĂšce un vĂ©ritable autel miniature portatif, condensant en un seul objet les attributs d'un sanctuaire familial complet.
Cette piÚce s'adresse aux pratiquants shinto en France et aux passionnés de musique sacrée japonaise. Elle s'installe sur l'autel kamidana d'un foyer japonisant, dans une chambre dédiée à la méditation matinale, sur l'étagÚre d'un musicien spécialisé en gagaku ou kagura. à recommander aux spectateurs de kagura (danses rituelles, parfois présentées lors des festivals japonais en France), aux étudiants en mythologie japonaise (lecteurs du Kojiki et du Nihon Shoki), aux visiteurs de sanctuaires familiers du geste suzu-o-narasu, et aux collectionneurs d'objets sonores rituels. Une grammaire sonore qui s'installe silencieusement.
- MatiÚre : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arriÚre pour insertion des piÚces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la piÚce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légÚrement humide, éviter les produits abrasifs























