

Maneki Neko Tirelire 'Porcelaine'
Une tirelire maneki blanc avec lingot kingen et maillet rouge
Au XVIIe siècle, le port de Imari dans l'actuelle préfecture de Saga sur l'île de Kyūshū devint la plaque tournante mondiale du commerce de la porcelaine asiatique. Les pièces produites dans les ateliers d'Arita-Imari étaient acheminées par les marchands hollandais de la Compagnie des Indes orientales installés sur l'île artificielle de Dejima à Nagasaki — seul comptoir occidental autorisé au Japon pendant les deux siècles de fermeture sakoku. Les porcelaines Imari, particulièrement les services en sometsuke (染付, « bleu sous couverte »), équipèrent les tables des aristocrates européens de Versailles à Dresde.
Cette tirelire dialogue avec cette histoire de la porcelaine japonaise. Le chat blanc aux oreilles décorées d'un grand ruban rouge en forme de papillon tient dans sa patte gauche un maillet rouge à pompon doré (uchide-no-kozuchi) et dans sa patte droite un lingot doré kingen en forme de coussin chinois. Cette association maillet + lingot caractérise les maneki les plus prospères — l'outil divin (maillet de Daikoku) qui fait apparaître la richesse (lingot d'or).
Sur le ventre, le kanji 財 (zai, « richesse, biens ») trône au centre d'un cartouche doré particulièrement orné, entouré de fleurs de prunier et de petits sceaux rouges qui imitent les hanko (judiciaires) que les Japonais utilisent encore aujourd'hui en lieu et place des signatures manuscrites. Le collier rouge en cordon tressé kumihimo supporte une grosse clochette dorée sphérique, accentuant la grammaire cérémonielle de l'objet.
Cette pièce convient aux amateurs de porcelaine japonaise historique qui apprécient la filiation avec l'âge d'or d'Imari. Elle s'installe en vitrine de boutique d'antiquités asiatiques, sur l'étagère d'un collectionneur de céramique sometsuke, dans un cabinet de négociant en arts d'Asie. À envisager pour les visiteurs du musée Imari-Arita (préfecture de Saga, ouvert toute l'année), les passionnés de l'histoire commerciale Dejima-Hollande (le musée Hirado à Nagasaki retrace cette époque), les collectionneurs de céramique d'Arita, et les amateurs d'objets dorés porte-bonheur. Une pièce qui prolonge l'héritage des artisans d'Arita dans le quotidien contemporain.
- Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
Original : $64.02
-65%$64.02
$22.41Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Une tirelire maneki blanc avec lingot kingen et maillet rouge
Au XVIIe siècle, le port de Imari dans l'actuelle préfecture de Saga sur l'île de Kyūshū devint la plaque tournante mondiale du commerce de la porcelaine asiatique. Les pièces produites dans les ateliers d'Arita-Imari étaient acheminées par les marchands hollandais de la Compagnie des Indes orientales installés sur l'île artificielle de Dejima à Nagasaki — seul comptoir occidental autorisé au Japon pendant les deux siècles de fermeture sakoku. Les porcelaines Imari, particulièrement les services en sometsuke (染付, « bleu sous couverte »), équipèrent les tables des aristocrates européens de Versailles à Dresde.
Cette tirelire dialogue avec cette histoire de la porcelaine japonaise. Le chat blanc aux oreilles décorées d'un grand ruban rouge en forme de papillon tient dans sa patte gauche un maillet rouge à pompon doré (uchide-no-kozuchi) et dans sa patte droite un lingot doré kingen en forme de coussin chinois. Cette association maillet + lingot caractérise les maneki les plus prospères — l'outil divin (maillet de Daikoku) qui fait apparaître la richesse (lingot d'or).
Sur le ventre, le kanji 財 (zai, « richesse, biens ») trône au centre d'un cartouche doré particulièrement orné, entouré de fleurs de prunier et de petits sceaux rouges qui imitent les hanko (judiciaires) que les Japonais utilisent encore aujourd'hui en lieu et place des signatures manuscrites. Le collier rouge en cordon tressé kumihimo supporte une grosse clochette dorée sphérique, accentuant la grammaire cérémonielle de l'objet.
Cette pièce convient aux amateurs de porcelaine japonaise historique qui apprécient la filiation avec l'âge d'or d'Imari. Elle s'installe en vitrine de boutique d'antiquités asiatiques, sur l'étagère d'un collectionneur de céramique sometsuke, dans un cabinet de négociant en arts d'Asie. À envisager pour les visiteurs du musée Imari-Arita (préfecture de Saga, ouvert toute l'année), les passionnés de l'histoire commerciale Dejima-Hollande (le musée Hirado à Nagasaki retrace cette époque), les collectionneurs de céramique d'Arita, et les amateurs d'objets dorés porte-bonheur. Une pièce qui prolonge l'héritage des artisans d'Arita dans le quotidien contemporain.
- Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs























