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Maneki Neko Tirelire 'Riche Cat'

Maneki Neko Tirelire 'Riche Cat'

Une tirelire maneki blanc enlaçant une grande bourse kinchaku rouge

Le kinchaku (巾着, « bourse à cordons coulissants ») est l'accessoire textile qui a accompagné les Japonais de l'époque Heian jusqu'à la fin d'Edo. Avant l'invention des poches dans les vêtements occidentaux (XIXe siècle), les Japonais portaient leurs effets personnels — pièces de monnaie, médicaments, sceau personnel (hanko), petits objets de toilette — dans ces sachets de soie ou de coton accrochés à la ceinture obi par un cordon coulissant en cuir ou en chanvre. Les kinchaku ornés de motifs élaborés étaient des objets de prestige, échangés comme cadeaux lors des fêtes saisonnières.

Cette tirelire incarne la générosité du kinchaku rempli. Le chat blanc aux oreilles rouges et calotte rouge en forme de béret (référence aux couvre-chefs des courtisans kuge de la cour impériale) enlace contre son ventre une grande bourse kinchaku rouge-orange liée par un ruban rouge. La bourse paraît gonflée de son contenu invisible — pièces d'or, lingots, peut-être amulettes accumulées au cours des pèlerinages.

Sur le sommet de la tête, deux pièces sapèques chinoises dorées dressées comme des antennes complètent la grammaire monétaire. Les pattes pliées sous le corps dans une posture de chat qui pétrit ne reproduisent pas le geste classique de la patte levée — cette pièce assume une fonction contemplative plutôt qu'active. Le maneki ne sollicite plus la richesse ; il la possède déjà, et la garde précieusement contre lui.

Cette pièce convient comme cadeau de retraite ou de fin de carrière, marquant l'aboutissement d'une vie professionnelle accomplie. Elle s'installe sur l'étagère d'une bibliothèque familiale, dans le bureau d'un retraité qui a réussi sa carrière, sur la commode d'une chambre principale. À envisager pour les nouveaux retraités qui marquent symboliquement la fin de leur activité professionnelle, les héritiers qui célèbrent une transmission familiale, les collectionneurs de kinchaku anciens (les boutiques de Kyoto en proposent encore en soie brodée), et les épargnants français qui ont une démarche japonaise du long terme. Un porte-bonheur de l'accomplissement plutôt que de l'aspiration.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$24.44

Original : $69.84

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Maneki Neko Tirelire 'Riche Cat'

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Description

Une tirelire maneki blanc enlaçant une grande bourse kinchaku rouge

Le kinchaku (巾着, « bourse à cordons coulissants ») est l'accessoire textile qui a accompagné les Japonais de l'époque Heian jusqu'à la fin d'Edo. Avant l'invention des poches dans les vêtements occidentaux (XIXe siècle), les Japonais portaient leurs effets personnels — pièces de monnaie, médicaments, sceau personnel (hanko), petits objets de toilette — dans ces sachets de soie ou de coton accrochés à la ceinture obi par un cordon coulissant en cuir ou en chanvre. Les kinchaku ornés de motifs élaborés étaient des objets de prestige, échangés comme cadeaux lors des fêtes saisonnières.

Cette tirelire incarne la générosité du kinchaku rempli. Le chat blanc aux oreilles rouges et calotte rouge en forme de béret (référence aux couvre-chefs des courtisans kuge de la cour impériale) enlace contre son ventre une grande bourse kinchaku rouge-orange liée par un ruban rouge. La bourse paraît gonflée de son contenu invisible — pièces d'or, lingots, peut-être amulettes accumulées au cours des pèlerinages.

Sur le sommet de la tête, deux pièces sapèques chinoises dorées dressées comme des antennes complètent la grammaire monétaire. Les pattes pliées sous le corps dans une posture de chat qui pétrit ne reproduisent pas le geste classique de la patte levée — cette pièce assume une fonction contemplative plutôt qu'active. Le maneki ne sollicite plus la richesse ; il la possède déjà, et la garde précieusement contre lui.

Cette pièce convient comme cadeau de retraite ou de fin de carrière, marquant l'aboutissement d'une vie professionnelle accomplie. Elle s'installe sur l'étagère d'une bibliothèque familiale, dans le bureau d'un retraité qui a réussi sa carrière, sur la commode d'une chambre principale. À envisager pour les nouveaux retraités qui marquent symboliquement la fin de leur activité professionnelle, les héritiers qui célèbrent une transmission familiale, les collectionneurs de kinchaku anciens (les boutiques de Kyoto en proposent encore en soie brodée), et les épargnants français qui ont une démarche japonaise du long terme. Un porte-bonheur de l'accomplissement plutôt que de l'aspiration.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs