

Maneki Neko Tirelire 'Hungry Cat'
Une tirelire maneki blanc tenant un bâton de jade et une calebasse
Le hyōtan (瓢箪, « gourde calebasse ») est l'un des symboles porte-bonheur les plus populaires du Japon. Cette plante (Lagenaria siceraria), dont les fruits séchés étaient utilisés depuis l'antiquité pour stocker le saké, l'eau et les médicaments, devint au XVIe siècle l'emblème personnel du seigneur Toyotomi Hideyoshi — le second des trois unificateurs du Japon. La légende raconte qu'à chaque bataille gagnée, Hideyoshi accrochait une calebasse supplémentaire à sa bannière militaire ; sa bannière finale, dite sennari byōtan (« mille calebasses »), témoigne de ses conquêtes décisives.
Cette tirelire reprend cette grammaire impériale. Le chat blanc-rose pâle au sourire fermé tient dans sa patte droite un bâton de jade vert (yu ruyi, 玉如意), sceptre cérémoniel chinois transmis par les empereurs Ming au Japon Heian. Dans la patte gauche, une clochette dorée pend du cordon rouge tressé. Au-dessus de la tête, deux pièces sapèques chinoises jumelles soulignent la double bénédiction monétaire.
Le ventre déploie un motif particulièrement détaillé : une grande calebasse hyōtan dorée et orangée avec rubans rouges, accompagnée des kanji 高升 (kōshō, « élévation, promotion ») et 步步 (hoho, « pas à pas »). Cette combinaison promet une ascension professionnelle progressive — précisément ce que les samouraïs au service de Hideyoshi espéraient en accrochant les calebasses à leurs bannières. Sur le côté, des fleurs de cerisier roses adoucissent la grammaire martiale.
Cette pièce s'offre lors d'une promotion professionnelle ou d'un changement de poste — passage du statut de salarié à cadre, prise de fonction managériale, accession à un grade dans la fonction publique. Elle s'installe sur le bureau d'un nouveau cadre, dans le cabinet d'un dirigeant promu, sur l'étagère d'un consultant qui marque son passage à l'indépendance. À envisager pour les amateurs d'histoire militaire japonaise (Hideyoshi est l'une des figures les plus étudiées de la période Azuchi-Momoyama), les passionnés du château d'Osaka qu'il fit construire, les jeunes cadres ambitieux, et les collectionneurs d'objets associés aux trois unificateurs (Oda Nobunaga, Hideyoshi, Tokugawa Ieyasu). Une ascension matérialisée par un objet quotidien.
- Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
Original : $69.84
-65%$69.84
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Description
Une tirelire maneki blanc tenant un bâton de jade et une calebasse
Le hyōtan (瓢箪, « gourde calebasse ») est l'un des symboles porte-bonheur les plus populaires du Japon. Cette plante (Lagenaria siceraria), dont les fruits séchés étaient utilisés depuis l'antiquité pour stocker le saké, l'eau et les médicaments, devint au XVIe siècle l'emblème personnel du seigneur Toyotomi Hideyoshi — le second des trois unificateurs du Japon. La légende raconte qu'à chaque bataille gagnée, Hideyoshi accrochait une calebasse supplémentaire à sa bannière militaire ; sa bannière finale, dite sennari byōtan (« mille calebasses »), témoigne de ses conquêtes décisives.
Cette tirelire reprend cette grammaire impériale. Le chat blanc-rose pâle au sourire fermé tient dans sa patte droite un bâton de jade vert (yu ruyi, 玉如意), sceptre cérémoniel chinois transmis par les empereurs Ming au Japon Heian. Dans la patte gauche, une clochette dorée pend du cordon rouge tressé. Au-dessus de la tête, deux pièces sapèques chinoises jumelles soulignent la double bénédiction monétaire.
Le ventre déploie un motif particulièrement détaillé : une grande calebasse hyōtan dorée et orangée avec rubans rouges, accompagnée des kanji 高升 (kōshō, « élévation, promotion ») et 步步 (hoho, « pas à pas »). Cette combinaison promet une ascension professionnelle progressive — précisément ce que les samouraïs au service de Hideyoshi espéraient en accrochant les calebasses à leurs bannières. Sur le côté, des fleurs de cerisier roses adoucissent la grammaire martiale.
Cette pièce s'offre lors d'une promotion professionnelle ou d'un changement de poste — passage du statut de salarié à cadre, prise de fonction managériale, accession à un grade dans la fonction publique. Elle s'installe sur le bureau d'un nouveau cadre, dans le cabinet d'un dirigeant promu, sur l'étagère d'un consultant qui marque son passage à l'indépendance. À envisager pour les amateurs d'histoire militaire japonaise (Hideyoshi est l'une des figures les plus étudiées de la période Azuchi-Momoyama), les passionnés du château d'Osaka qu'il fit construire, les jeunes cadres ambitieux, et les collectionneurs d'objets associés aux trois unificateurs (Oda Nobunaga, Hideyoshi, Tokugawa Ieyasu). Une ascension matérialisée par un objet quotidien.
- Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs























