

Maneki Neko Tirelire 'Pour Femme'
Une tirelire maneki neko en kimono rose à motifs floraux féminins
Le 3 mars, les familles japonaises cĂ©lĂšbrent la Hina Matsuri (éç„ă, « festival des poupĂ©es »), tradition apparue Ă l'Ă©poque Heian pour souhaiter aux filles santĂ© et bonheur. Les foyers installent pour l'occasion un hinadan (éćŁ, autel Ă gradins) sur lequel sont disposĂ©es les poupĂ©es hina â l'Empereur et l'ImpĂ©ratrice au sommet, leurs dames de cour, leurs musiciens, leurs ministres, leurs serviteurs sur les niveaux infĂ©rieurs. Le rose pĂąle, couleur des fleurs de pĂȘcher (momo) qui fleurissent traditionnellement Ă cette pĂ©riode, irrigue toute l'iconographie de la fĂȘte.
Cette tirelire incarne prĂ©cisĂ©ment cette grammaire fĂ©minine. Le chat porte un kimono rose pastel ornĂ© de fleurs de cerisier roses et violettes, oreilles dĂ©corĂ©es d'un motif sakura, et sur la tĂȘte une petite fleur rose en relief â broche cĂ©rĂ©monielle Ă©quivalente Ă celles que portaient les dames de cour Heian (kanzashi). La main droite tient un grand Ă©ventail dĂ©corĂ© calligraphiĂ© des kanji ćčžçŠç„çŠ (« prier pour le bonheur »), tandis que l'autre patte prĂ©sente un sachet de tissu rose (kinchaku) suspendu par un ruban â accessoire fĂ©minin traditionnel pour transporter les amulettes (omamori) achetĂ©es dans les sanctuaires.
Sur le ventre, le kanji ææ (ren'ai, « amour romantique ») confirme la dimension affective de l'objet. Ce caractĂšre composĂ© â qui associe les radicaux du « cĆur » (ćż) et du « dĂ©sir Ă©veillĂ© » â dĂ©crit spĂ©cifiquement l'amour passionnĂ©, par opposition Ă aijĆ (ææ , l'affection familiale) ou kĆi (ć„œæ, la sympathie polite). Cette prĂ©cision lexicale tĂ©moigne d'une culture qui distingue les nuances affectives avec autant de soin que les nuances chromatiques.
Cette piĂšce s'adresse aux femmes â anniversaires, mariages, dĂ©mĂ©nagements, fĂȘtes de naissance, dĂ©parts Ă la retraite. Elle prend sa place sur une coiffeuse, dans une boutique de cosmĂ©tiques, sur un comptoir de salon de thĂ© fĂ©minin. Ă offrir aux jeunes femmes japonisantes, aux lectrices du Roman du Genji de Murasaki Shikibu (la grande aristocrate Heian dont les hĂ©roĂŻnes inspirent toujours la mode fĂ©minine japonaise), aux collectionneuses de poupĂ©es hina, et aux mĂšres qui cĂ©lĂšbrent Hina Matsuri avec leurs filles. Un objet qui assume sa fĂ©minitĂ© sans tomber dans la miĂšvrerie.
- MatiÚre : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arriÚre pour insertion des piÚces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la piÚce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légÚrement humide, éviter les produits abrasifs
Original : $64.02
-65%$64.02
$22.41Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Une tirelire maneki neko en kimono rose à motifs floraux féminins
Le 3 mars, les familles japonaises cĂ©lĂšbrent la Hina Matsuri (éç„ă, « festival des poupĂ©es »), tradition apparue Ă l'Ă©poque Heian pour souhaiter aux filles santĂ© et bonheur. Les foyers installent pour l'occasion un hinadan (éćŁ, autel Ă gradins) sur lequel sont disposĂ©es les poupĂ©es hina â l'Empereur et l'ImpĂ©ratrice au sommet, leurs dames de cour, leurs musiciens, leurs ministres, leurs serviteurs sur les niveaux infĂ©rieurs. Le rose pĂąle, couleur des fleurs de pĂȘcher (momo) qui fleurissent traditionnellement Ă cette pĂ©riode, irrigue toute l'iconographie de la fĂȘte.
Cette tirelire incarne prĂ©cisĂ©ment cette grammaire fĂ©minine. Le chat porte un kimono rose pastel ornĂ© de fleurs de cerisier roses et violettes, oreilles dĂ©corĂ©es d'un motif sakura, et sur la tĂȘte une petite fleur rose en relief â broche cĂ©rĂ©monielle Ă©quivalente Ă celles que portaient les dames de cour Heian (kanzashi). La main droite tient un grand Ă©ventail dĂ©corĂ© calligraphiĂ© des kanji ćčžçŠç„çŠ (« prier pour le bonheur »), tandis que l'autre patte prĂ©sente un sachet de tissu rose (kinchaku) suspendu par un ruban â accessoire fĂ©minin traditionnel pour transporter les amulettes (omamori) achetĂ©es dans les sanctuaires.
Sur le ventre, le kanji ææ (ren'ai, « amour romantique ») confirme la dimension affective de l'objet. Ce caractĂšre composĂ© â qui associe les radicaux du « cĆur » (ćż) et du « dĂ©sir Ă©veillĂ© » â dĂ©crit spĂ©cifiquement l'amour passionnĂ©, par opposition Ă aijĆ (ææ , l'affection familiale) ou kĆi (ć„œæ, la sympathie polite). Cette prĂ©cision lexicale tĂ©moigne d'une culture qui distingue les nuances affectives avec autant de soin que les nuances chromatiques.
Cette piĂšce s'adresse aux femmes â anniversaires, mariages, dĂ©mĂ©nagements, fĂȘtes de naissance, dĂ©parts Ă la retraite. Elle prend sa place sur une coiffeuse, dans une boutique de cosmĂ©tiques, sur un comptoir de salon de thĂ© fĂ©minin. Ă offrir aux jeunes femmes japonisantes, aux lectrices du Roman du Genji de Murasaki Shikibu (la grande aristocrate Heian dont les hĂ©roĂŻnes inspirent toujours la mode fĂ©minine japonaise), aux collectionneuses de poupĂ©es hina, et aux mĂšres qui cĂ©lĂšbrent Hina Matsuri avec leurs filles. Un objet qui assume sa fĂ©minitĂ© sans tomber dans la miĂšvrerie.
- MatiÚre : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arriÚre pour insertion des piÚces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la piÚce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légÚrement humide, éviter les produits abrasifs























