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Maneki Neko Tirelire 'Noir'

Maneki Neko Tirelire 'Noir'

Une tirelire maneki noir aux deux pattes levées contre l'infortune

Dans la grammaire chromatique des maneki, le noir possède une fonction précise : la protection contre les mauvais esprits (yakuyoke, 厄除け). Cette croyance remonte au shintoïsme primitif, qui distinguait les yakubyōgami (疫病神, « divinités de la maladie ») des kami bénéfiques. Pour repousser les premiers, les Japonais accumulaient des amulettes spécifiques — particulièrement durant les années klimactériques (yakudoshi) où la vulnérabilité aux maladies, accidents et infortunes est traditionnellement considérée comme maximale : 25, 42 et 61 ans pour les hommes, 19, 33 et 37 ans pour les femmes.

Cette tirelire incarne cette fonction protectrice avec une iconographie particulièrement riche. Le chat noir aux contours blancs présente deux pattes levées simultanément, configuration rare qui multiplie symboliquement le pouvoir d'attraction et de répulsion. Les oreilles noires décorées de motifs sakura dorés capturent la lumière, tandis qu'un épais cordon rouge tressé kumihimo passe autour du cou et supporte deux grosses clochettes dorées suspendues aux pattes. Le tintement de ces suzu, dans la croyance traditionnelle, dissipe l'air maléfique qui pourrait s'accumuler autour de la maison.

Sur le ventre, la formule 厄除大開運 (yakuyoke daikaiun, « grande chance et protection contre les calamités ») condense la double fonction protectrice et porte-bonheur. Cette inscription se retrouve sur les ema (絵馬, plaquettes votives) que les pèlerins suspendent dans les sanctuaires lors de leurs années klimactériques. Au-dessous, 家内平安 (kanai heian, « paix dans le foyer ») prolonge la grammaire protectrice vers la sphère domestique — pas seulement le porteur individuel, mais l'ensemble de la maisonnée.

Cette pièce s'offre lors des transitions vulnérables — déménagement dans une maison ancienne, déclaration de maladie d'un proche, traversée d'une année klimactérique. Elle s'installe près de l'entrée principale du logement (pour protéger les flux entrants), dans une chambre de convalescence, sur le palier d'un appartement collectif. À recommander aux personnes superstitieuses qui assument leur grammaire protectrice, aux familles ayant traversé une période difficile et cherchant à clôturer symboliquement le cycle, aux pratiquants de feng-shui (les flux d'énergie chi exigent des objets protecteurs aux portes), et aux collectionneurs d'amulettes japonaises. Un noir qui ne renvoie pas à la mort mais à la barrière protectrice.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$22.41

Original : $64.02

-65%
Maneki Neko Tirelire 'Noir'

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Description

Une tirelire maneki noir aux deux pattes levées contre l'infortune

Dans la grammaire chromatique des maneki, le noir possède une fonction précise : la protection contre les mauvais esprits (yakuyoke, 厄除け). Cette croyance remonte au shintoïsme primitif, qui distinguait les yakubyōgami (疫病神, « divinités de la maladie ») des kami bénéfiques. Pour repousser les premiers, les Japonais accumulaient des amulettes spécifiques — particulièrement durant les années klimactériques (yakudoshi) où la vulnérabilité aux maladies, accidents et infortunes est traditionnellement considérée comme maximale : 25, 42 et 61 ans pour les hommes, 19, 33 et 37 ans pour les femmes.

Cette tirelire incarne cette fonction protectrice avec une iconographie particulièrement riche. Le chat noir aux contours blancs présente deux pattes levées simultanément, configuration rare qui multiplie symboliquement le pouvoir d'attraction et de répulsion. Les oreilles noires décorées de motifs sakura dorés capturent la lumière, tandis qu'un épais cordon rouge tressé kumihimo passe autour du cou et supporte deux grosses clochettes dorées suspendues aux pattes. Le tintement de ces suzu, dans la croyance traditionnelle, dissipe l'air maléfique qui pourrait s'accumuler autour de la maison.

Sur le ventre, la formule 厄除大開運 (yakuyoke daikaiun, « grande chance et protection contre les calamités ») condense la double fonction protectrice et porte-bonheur. Cette inscription se retrouve sur les ema (絵馬, plaquettes votives) que les pèlerins suspendent dans les sanctuaires lors de leurs années klimactériques. Au-dessous, 家内平安 (kanai heian, « paix dans le foyer ») prolonge la grammaire protectrice vers la sphère domestique — pas seulement le porteur individuel, mais l'ensemble de la maisonnée.

Cette pièce s'offre lors des transitions vulnérables — déménagement dans une maison ancienne, déclaration de maladie d'un proche, traversée d'une année klimactérique. Elle s'installe près de l'entrée principale du logement (pour protéger les flux entrants), dans une chambre de convalescence, sur le palier d'un appartement collectif. À recommander aux personnes superstitieuses qui assument leur grammaire protectrice, aux familles ayant traversé une période difficile et cherchant à clôturer symboliquement le cycle, aux pratiquants de feng-shui (les flux d'énergie chi exigent des objets protecteurs aux portes), et aux collectionneurs d'amulettes japonaises. Un noir qui ne renvoie pas à la mort mais à la barrière protectrice.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs