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Maneki Neko Tirelire 'Rose'

Maneki Neko Tirelire 'Rose'

Une tirelire maneki rose aux deux pattes levées pour l'amour

Dans la préfecture de Shimane, sur la côte nord du Japon, se dresse l'un des plus anciens sanctuaires shinto encore en activité : Izumo Taisha (出雲大社). Fondé selon les chroniques bien avant l'introduction du bouddhisme au VIe siècle, ce sanctuaire est dédié au dieu Ōkuninushi (大国主), divinité tutélaire de l'en'musubi (縁結び, « nouer les liens »). Chaque mois d'octobre, dans la grammaire traditionnelle, tous les kami du Japon se réuniraient à Izumo pour décider des unions amoureuses de l'année — au point que ce mois s'appelle Kannazuki (神無月, « mois sans dieux ») partout sauf à Izumo, où on le nomme Kamiarizuki (« mois avec dieux »).

Cette tirelire incarne précisément la grammaire de l'en'musubi. Le chat rose pastel — couleur des fleurs de cerisier en pleine floraison — déploie ses deux pattes levées simultanément, geste qui maximise la sollicitation des kami. Les oreilles décorées de motifs sakura blancs portent la grammaire végétale du renouveau amoureux. Le cordon rouge tressé kumihimo qui passe autour du cou figure symboliquement le akai ito (赤い糸, « fil rouge »), légende sino-japonaise selon laquelle les futurs amants sont reliés depuis leur naissance par un fil invisible noué au petit doigt — fil qui peut s'étirer et se nouer mais jamais se rompre.

Le ventre déploie le kanji 幸福満満 (kōfuku manman, « bonheur en plénitude, abondance ») dans une typographie particulièrement généreuse. Cette formule appartient au vocabulaire des shichigosan (七五三), cérémonies célébrées les 15 novembre pour les enfants de 3, 5 et 7 ans dans les sanctuaires shinto — où l'on souhaite aux filles de devenir des femmes accomplies et aux garçons de devenir des hommes responsables. Le rose pastel évoque précisément les kimonos furisode (manches longues) que portent les fillettes lors de cette cérémonie initiatique.

Cette pièce s'offre comme symbole d'union amoureuse ou comme amulette de recherche du partenaire idéal. Elle s'installe sur la table de chevet d'une jeune femme célibataire, dans la chambre nuptiale d'un couple récemment marié, dans la salle d'attente d'un cabinet de thérapie de couple. À recommander aux visiteurs d'Izumo Taisha (le sanctuaire abrite encore un service de prière en'musubi), aux jeunes femmes japonisantes qui assument leur quête sentimentale, aux organisateurs de mariages thématiques japonais en France (les wedding planners spécialisés se multiplient à Paris et Lyon), et aux mères qui souhaitent à leur fille un bonheur conjugal. Un rose qui ne renonce pas à sa profondeur symbolique.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
$22.41

Original : $64.02

-65%
Maneki Neko Tirelire 'Rose'

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Description

Une tirelire maneki rose aux deux pattes levées pour l'amour

Dans la préfecture de Shimane, sur la côte nord du Japon, se dresse l'un des plus anciens sanctuaires shinto encore en activité : Izumo Taisha (出雲大社). Fondé selon les chroniques bien avant l'introduction du bouddhisme au VIe siècle, ce sanctuaire est dédié au dieu Ōkuninushi (大国主), divinité tutélaire de l'en'musubi (縁結び, « nouer les liens »). Chaque mois d'octobre, dans la grammaire traditionnelle, tous les kami du Japon se réuniraient à Izumo pour décider des unions amoureuses de l'année — au point que ce mois s'appelle Kannazuki (神無月, « mois sans dieux ») partout sauf à Izumo, où on le nomme Kamiarizuki (« mois avec dieux »).

Cette tirelire incarne précisément la grammaire de l'en'musubi. Le chat rose pastel — couleur des fleurs de cerisier en pleine floraison — déploie ses deux pattes levées simultanément, geste qui maximise la sollicitation des kami. Les oreilles décorées de motifs sakura blancs portent la grammaire végétale du renouveau amoureux. Le cordon rouge tressé kumihimo qui passe autour du cou figure symboliquement le akai ito (赤い糸, « fil rouge »), légende sino-japonaise selon laquelle les futurs amants sont reliés depuis leur naissance par un fil invisible noué au petit doigt — fil qui peut s'étirer et se nouer mais jamais se rompre.

Le ventre déploie le kanji 幸福満満 (kōfuku manman, « bonheur en plénitude, abondance ») dans une typographie particulièrement généreuse. Cette formule appartient au vocabulaire des shichigosan (七五三), cérémonies célébrées les 15 novembre pour les enfants de 3, 5 et 7 ans dans les sanctuaires shinto — où l'on souhaite aux filles de devenir des femmes accomplies et aux garçons de devenir des hommes responsables. Le rose pastel évoque précisément les kimonos furisode (manches longues) que portent les fillettes lors de cette cérémonie initiatique.

Cette pièce s'offre comme symbole d'union amoureuse ou comme amulette de recherche du partenaire idéal. Elle s'installe sur la table de chevet d'une jeune femme célibataire, dans la chambre nuptiale d'un couple récemment marié, dans la salle d'attente d'un cabinet de thérapie de couple. À recommander aux visiteurs d'Izumo Taisha (le sanctuaire abrite encore un service de prière en'musubi), aux jeunes femmes japonisantes qui assument leur quête sentimentale, aux organisateurs de mariages thématiques japonais en France (les wedding planners spécialisés se multiplient à Paris et Lyon), et aux mères qui souhaitent à leur fille un bonheur conjugal. Un rose qui ne renonce pas à sa profondeur symbolique.

  • Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
  • Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
  • Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
  • Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
  • Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs