

Maneki Neko Tirelire 'Rouge'
Une tirelire maneki rouge contre les épidémies et pour la santé
Au Japon, le rouge vermillon (shu-iro, 朱色) protège traditionnellement contre les épidémies. Cette croyance remonte à l'époque Heian, où l'on disait que le Hōsōgami (疱瘡神, « divinité de la variole ») détestait la couleur rouge — d'où la tradition d'habiller les enfants malades de vêtements rouges, d'envelopper les berceaux de tissus écarlates, et de fabriquer des amulettes protectrices comme l'Akabeko (赤べこ, « vache rouge ») de la région d'Aizu-Wakamatsu, jouet articulé encore vendu dans les boutiques de souvenirs depuis le XVIIe siècle.
Cette tirelire poursuit cette grammaire prophylactique. Le chat rouge profond aux deux pattes levées tient des clochettes dorées suspendues à un épais cordon rouge tressé kumihimo. Les oreilles rouges à motifs floraux dorés reprennent le code chromatique des amulettes anti-variole traditionnelles. Sur le ventre, la formule 健康大富貴 (kenkō daifūki, « grande santé, grande richesse et grande noblesse ») condense en un seul vœu les trois aspirations majeures de la vie humaine selon la grammaire confucéenne classique.
L'épigraphe ventrale est complétée par 金運招福 (kin'un shōfuku, « la chance financière appelle le bonheur ») et 納福 (nōfuku, « accueillir la prospérité »). Cette accumulation de formules — plus dense que sur les maneki standard — reflète la double fonction de la pièce : à la fois objet protecteur (rouge anti-épidémie) et amulette de prospérité (formules dorées). Cette densité textuelle évoque les ofuda (御札, talismans-papiers) qu'on achète dans les sanctuaires shinto pour les épingler ensuite chez soi sur le kamidana familial.
Cette pièce trouve sa place dans les foyers où l'on accorde une attention particulière à la santé — convalescents de longue durée, familles avec personnes âgées vulnérables, foyers ayant traversé une épidémie. Elle s'installe sur la table de nuit d'un convalescent, dans la salle d'attente d'un cabinet médical asiatique (acupuncture, médecine kanpō), sur l'autel kamidana d'un pratiquant shinto. À envisager pour les amateurs d'Akabeko (visite des boutiques d'Aizu-Wakamatsu dans la préfecture de Fukushima), les pratiquants de médecine traditionnelle japonaise, les soignants qui apprécient les amulettes traditionnelles, et les voyageurs revenus des sanctuaires de la préfecture d'Aizu. Un rouge qui soigne plutôt qu'il n'agresse.
- Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs
Original : $64.02
-65%$64.02
$22.41Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Une tirelire maneki rouge contre les épidémies et pour la santé
Au Japon, le rouge vermillon (shu-iro, 朱色) protège traditionnellement contre les épidémies. Cette croyance remonte à l'époque Heian, où l'on disait que le Hōsōgami (疱瘡神, « divinité de la variole ») détestait la couleur rouge — d'où la tradition d'habiller les enfants malades de vêtements rouges, d'envelopper les berceaux de tissus écarlates, et de fabriquer des amulettes protectrices comme l'Akabeko (赤べこ, « vache rouge ») de la région d'Aizu-Wakamatsu, jouet articulé encore vendu dans les boutiques de souvenirs depuis le XVIIe siècle.
Cette tirelire poursuit cette grammaire prophylactique. Le chat rouge profond aux deux pattes levées tient des clochettes dorées suspendues à un épais cordon rouge tressé kumihimo. Les oreilles rouges à motifs floraux dorés reprennent le code chromatique des amulettes anti-variole traditionnelles. Sur le ventre, la formule 健康大富貴 (kenkō daifūki, « grande santé, grande richesse et grande noblesse ») condense en un seul vœu les trois aspirations majeures de la vie humaine selon la grammaire confucéenne classique.
L'épigraphe ventrale est complétée par 金運招福 (kin'un shōfuku, « la chance financière appelle le bonheur ») et 納福 (nōfuku, « accueillir la prospérité »). Cette accumulation de formules — plus dense que sur les maneki standard — reflète la double fonction de la pièce : à la fois objet protecteur (rouge anti-épidémie) et amulette de prospérité (formules dorées). Cette densité textuelle évoque les ofuda (御札, talismans-papiers) qu'on achète dans les sanctuaires shinto pour les épingler ensuite chez soi sur le kamidana familial.
Cette pièce trouve sa place dans les foyers où l'on accorde une attention particulière à la santé — convalescents de longue durée, familles avec personnes âgées vulnérables, foyers ayant traversé une épidémie. Elle s'installe sur la table de nuit d'un convalescent, dans la salle d'attente d'un cabinet médical asiatique (acupuncture, médecine kanpō), sur l'autel kamidana d'un pratiquant shinto. À envisager pour les amateurs d'Akabeko (visite des boutiques d'Aizu-Wakamatsu dans la préfecture de Fukushima), les pratiquants de médecine traditionnelle japonaise, les soignants qui apprécient les amulettes traditionnelles, et les voyageurs revenus des sanctuaires de la préfecture d'Aizu. Un rouge qui soigne plutôt qu'il n'agresse.
- Matière : porcelaine émaillée finition brillante, intérieur creux tirelire
- Fente à l'arrière pour insertion des pièces, bouchon sous la base pour récupération
- Coussin en tissu brocart rouge orné de motifs floraux livré avec la pièce
- Usage : tirelire fonctionnelle, statuette porte-bonheur, décoration de comptoir
- Entretien : chiffon doux légèrement humide, éviter les produits abrasifs























